Célébration à Kikwit de la journée internationale des infirmiers dans la méditation – Agence Congolaise de Presse (ACP)

Célébration à Kikwit de la journée internationale des infirmiers dans la méditation

Kikwit, 14 Mai 2018 (ACP).- Les infirmiers et infirmières de Kikwit, ont passé la journée internationale de leur métier, dans la méditation, en mémoire de deux infirmiers décédés à Bikoro,  dans la province de l’Equateur, victimes du virus d’Ebola.

Selon leur président  Abraham Kisenga, cette décision a été  prise pour rendre hommage à leurs confrères   morts sur le champ de bataille en voulant sauver la vie des malades.

Il a profité de l’occasion pour rappeler aux infirmiers de se faire identifier pour être en règle vis-à-vis du conseil. La fièvre de virus Ebola, avait frappé la ville de Kikwit en 1995, provoquant la mort de plus de 100 personnes y compris quelques personnels de la santé, rappelle-t-on.

 Un culte d’action de grâce organisé par l’ONIC à Kisangani

 Le conseil provincial de l’ordre des infirmiers pour la province de la Tshopo, a organisé un culte d’action de grâce le week – end  à Kisangani  pour commémorer la journée internationale de l’infirmier sous le thème «l’appropriation par l’infirmier du code de déontologie de la profession infirmière en RDC. L’accent sur l’aspect comportementale de l’infirmier dans sa profession».

A cette occasion, le ministre provincial en charge de la santé publique Mme Bernadette Furaha Amelima, a invité les infirmiers à persévérer dans l’esprit de leur serment, tout en les exhortant à espérer que leur situation s’améliorera dans les jours avenir «j’espère qu’à la longue la province de la Tshopo trouvera parmi les infirmiers, les homes capables de transformer le pays». a dit Mme le ministre de la santé.

De son côté le président provincial de l’ordre des infirmiers de la Tshopo, Bonui Boliaka Jérôme, a   indiqué que    l’ONIC – Tshopo a résolu  de  célébrér cette journée  sous le signe de prière, pour que les revendications des infirmiers soient écouté par les autorités compétentes. «L’infirmier est le plus négligé de tout personnel de santé. 60% des infirmiers ne sont pas payés sur le listing et ne sont pas pris en compte pour percevoir la prime de risque alors que, l’infirmer est l’unique personnel soignant qui reste au chevet de malade 24h/24h», a dit Bonui Boliaka.

La Tshopo engagée dans la lutte contre le paludisme

Par ailleurs, la  ministre provinciale en charge de la santé publique de la Tshopo, Bernadette Furaha Amelima, a  déclaré le week end  à Kisangani que  la province de la Tshopo est activement engagée dans la lutte contre le paludisme à l’occasion de la commémoration de la journée mondiale du paludisme.

Elle a à cette occasion émis le vœu de voir la population s’engager dans la lutte pour la  réduction sensible des cas  de cette maladieà travers la province. Le Dr Ben Amisa, coordonnateur provincial du programme de lutte contre le paludisme (PNLP) pour la province de la Tshopo, a exhorté la population du chef – lieu de la Tshopo à se protéger contre le paludisme, une maladie qui continue à endeuiller les populations.

Pour sa part, le chef d’antenne de l’ABL SANRU, Dr Alain Songo, a invité la population à dénoncer auprès des services de sécurité, tout acte de détournement de la moustiquaire imprégnée d’insecticide. ACP/Fng/YWM/Fmb           

 

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