Le conseil économique et social définit les secteurs prioritaires de l’économie congolaise - Agence Congolaise de Presse (ACP)

Le conseil économique et social définit les secteurs prioritaires de l’économie congolaise

Kinshasa, 06 déc .2017(ACP).- M. Jean Pierre Kiwakana Kimayala,  président du Conseil économique et social a présidé mercredi au Palais du peuple, la cérémonie de clôture de la session ordinaire d’octobre 2017 au cours de laquelle les membres de cette structure ont défini les secteurs prioritaires sur la situation économique difficile affectant  la société  sur tous les plans.
Dans son allocution de circonstance, M.Kiwakana a fait savoir qu’à ce jour, malgré les efforts consentis, la situation peine à se normaliser et pourtant certains paramètres indiquent une timide reprise de la production et une faible remontée des prix des matières premières. Pour lui, les limites de notre système économique  empechent encore d’en ressentir les effets au niveau des recettes.

Il a affirmé qu’au cours des travaux de la session d’octobre, le conseil économique et social s’est attelé par ses différentes commissions permanentes à préparer des avis en auto-saisine sur les secteurs prioritaires dont les solutions pourraient avoir un effet d’entrainement sur les autres.

De manière non exhaustive, a soutenu le président Kiwakana, le conseil  s’est penché  sur  la problématique de la corruption en RDC, la révision du Code minier, les projections sur les conséquences du changement climatique, la question de logement social en RDC et la création d’une commission ad oc sur les causes et les conséquences de la dégradation des paramètres fondamentaux de l’ économie source de la crise que traverse le pays et qui se manifeste par une baisse drastique de ses recettes.

De la révision du code minier

Le Conseil s’est penché également sur la problématique de la révision du code minier, 15 ans après sa mise en œuvre, l’essor  de ce secteur n’a pas répondu aux attentes de la reforme.

Pour justifier cette assertion les membres de cette structure ont noté le manque de transparence et le faible profit retiré par l’état congolais, de l’exploitation des substances minérales de son sol et de son sous-sol , la modicité de la quotité de la participation de l’Etat et d’opérateurs locaux dans le capital social des sociétés minières, la situation des communautés affectées par les activités minières qui n’est guère améliorée, l’absence d’un modèle standard de cahier des charges pour la contribution des opérateurs minier au développement local. ACP/Fng/May

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