L’éducation  des filles est un moteur de changement d’une nation, selon Jeanne Nzovita

Kinshasa, 09 Janv. 2017 (ACP).- L’éducation  des filles est un moteur de changement d’une nation, a estimé Mme Jeanne Nzovita, directrice de l’école « Petit sage », dans la commune de Kimbanseke, au cours d’un entretien lundi avec l’ACP.

« Eduquer les filles et les jeunes femmes n’est pas seulement l’un de plus grands défis moraux d’une génération, mais c’est aussi une nécessité pragmatique » a dit Mme Nzovita.

Elle a ajouté qu’aussi longtemps qu’on aura pas remédié aux racines des inégalités entre filles et garçons notamment en donnant accès à l’école aux filles sur le même pied d’égalité que les garçons, le monde continuera à passer à coté d’énormes opportunités de changement et de croissance offertes par l’éducation des filles et des femmes.

La directrice de cette école a également noté que les grossesses  et les mariages précoces sont des conséquences négatives sur la scolarisation des filles car elles entrainent un arrêt volontaire ou forcé des études. Ces cas sont particulièrement enregistrés dans les pays à faibles revenus où il existe très peu de dispositifs spécifiques d’accompagnement des  grossesses à l’école et où l’éducation sexuelle fait  défaut, a-t-elle fait remarquer.

« Une fille  instruite se mariera plus tard, saura planifier la naissance des enfants, se nourrira  mieux, aura un emploi bien rémunéré et participera à la prise de décision dans les domaines familial, social, économique et politique », a encore dit Mme Nzovita. ACP/Kayu/Wet

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