Une fermeté qui dérange - Agence Congolaise de Presse (ACP)

Une fermeté qui dérange

Malgré les prévisions apocalyptiques des prophètes de malheur qui n’ont jamais cessé de vouer le processus électoral congolais aux gémonies, ce processus avance imperturbablement vers son point culminant que sont les scrutins du dimanche 23 décembre.

Outre la décision exemplaire du Gouvernement congolais de financer seul ses élections – au nom de la souveraineté nationale, la décision souveraine et patriotique du même Gouvernement de ne pas inviter les observateurs venus d’outre Méditerranée et d’outre Atlantique pour ausculter nos élections attire sur la RDC le courroux de ses ennemis de toujours.

Ceux-là mêmes qui ont versé le sang de nos martyrs et héros notamment Kimpa Vita, Simon Kimbangu, Patrice-Emery Lumumba et Mzee Laurent-Désiré Kabila.

Faute aujourd’hui de pouvoir rééditer ces tristes exploits, ces ennemis du peuple congolais multiplient des actions fébriles de torpillage du processus électoral.

Cela va des fausses alertes aux menaces terroristes, à l’intoxication et à la désinformation en tentant notamment de créer dans l’opinion une psychose et en distillant malicieusement des informations sur des cataclysmes imaginaires au lendemain des élections. Ils essaient également de faire croire à la population que les élections n’auront pas lieu à la date prévue.

Malheureusement pour ces prophètes de malheur, le peuple congolais, sous le leadership du Président Joseph Kabila Kabange, Homme d’action et de parole, adhère massivement à ce processus électoral qui est un passage obligé vers son émergence.

C’est un grand pari  qui est en train d’être gagné avec panache par notre peuple.

De même, le Gouvernement ayant décidé de se passer des observateurs occidentaux, on n’en verra pas un seul lors des élections du 23 décembre, les 40.000 observateurs nationaux, des organisations sous régionales, de l’Union africaine et de l’Organisation internationale de la Francophonie pouvant largement et très bien faire l’affaire.

Cette fermeté de la RDC, inhabituelle en Afrique sub-saharienne vis-à-vis des Occidentaux, lui attire les foudres des néocolonialistes ataviques et nostalgiques rêvant de la restauration, peut-être sous une forme nouvelle, de l’ordre d’avant le 30 juin 1960.

Mais, en dépit de ses difficultés conjoncturelles, le Congo est debout, bien debout et déterminé à défendre son indépendance et sa souveraineté en prenant en mains son destin.

Recommended For You

About the Author: La redaction

ACPnews

GRATUIT
VOIR