Certains contractuels du projet PADIR appelés à refaire les travaux d’implantation des forages d’eau

Kinshasa, 24 mars 2019 (ACP).-  Le Comité de pilotage du projet d’Appui au Développement des Infrastructures rurales (PADIR) a recommandé aux  entreprises qui ont failli dans la réalisation des ouvrages notamment dans l’implantation des forages d’eau, à les refaire dans le temps imparti, a déclaré le secrétaire général au développement rural et président du comité de pilotage du PADIR, Georges Koshi Gimeya.

M.Georges Koshi Gimeya, qui s’exprimait à la dernière réunion du comité de pilotage  de ce projet tenue samedi  au secrétariat général du ministère du Développement rural, a invité ces entreprises à faire du bon travail et que les travaux restants soient en harmonie avec ceux qui restent à réaliser.

«On ne peut pas continuer à laisser tranquille les entreprises qui ont failli. Ils doivent être interpellés. On doit réaliser des travaux pour que ça servent à notre pays, pas seulement à nous, mais aussi  à nos enfants», a-t-il souligné.

Le  coordonnateur national et secrétaire  du comité de pilotage du projet PADIR,   Bonaventure Mbuka a, pour sa part, demandé aux entreprises qui ont failli de préfinancer ces travaux comme convenu dans les dossiers d’appels d’offre, et de faire un travail de qualité.

Il leur a demandé de  revenir dans leur site et corriger  là où il y a eu défaillance afin que la  population puisse avoir de l’eau qui est un droit.

M. Bonaventure Mbuka a évoqué également les difficultés rencontrées dont celles liées au choix des agences locales d’exécution (ALE) et des entreprises exécutantes du projet, le retard de paiement dans le fonctionnement du projet ainsi que  les problèmes de pérennisation et entretien des ouvrages au niveau du gouvernement.

Le projet PADIR, rappelle-t-on, est financé par la Banque Africaine de développement (BAD). Il est un programme à caractère multisectoriel du gouvernement congolais mis sous encrage institutionnel de l’administration du développement rural.

Avant d’être prorogé d’une année, il a bénéficié de l’  appui financier de la banque africaine de développement (BAD) de l’ordre de 79.087.000 dollars américains pour une durée de 5 ans, soit de 2012 à 2017. Dont 97% du don FAD et 3% de la partie gouvernementale.

Pour sa mise en œuvre, les stratégies du PADIR s’articulent autour de 3 composantes à savoir, la réhabilitation des infrastructures rurales, le renforcement des capacités institutionnelles et la gestion du projet.

ACP/ Kayu/DNM/KJI/JFM

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