James Gray change de registre mais pas de thématique, dans un film de science-fiction à l’intersection entre intime et métaphysique.On l’attendait en mai à Cannes, c’est à la 76e Mostra de Venise qu’a été dévoilé, il y a une quinzaine de jours, le très attendu Ad Astra de James Gray. Le film a divisé le Lido, certains criant au génie, d’autres se montrant nettement moins enthousiastes. Et s’en est finalement retourné bredouille, absent du palmarès.

Dans un futur relativement proche, Ad Astra met en scène Roy McBride (Brad Pitt), un brillant astronaute de l’armée américaine chargé d’une mission top secrète. Suite à de graves bouleversements électromagnétiques menaçant de détruire toute vie sur Terre, cet homme taiseux et solitaire est chargé d’entrer en contact avec l’équipage du Projet Lima, disparu une quinzaine d’années plus tôt aux confins du système solaire, en orbite autour de Neptune. Cette mission de recherche de formes d’intelligence extraterrestre était dirigée par le père de McBride (Tommy Lee Jones)…

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