La DYNAFEM dénonce les abus des droits de l’homme au sein des partis politiques

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Kinshasa, 03 oct.2019(ACP).- La chargée des projets de la Dynamique nationale des femmes candidates (DYNAFEM), Jolie Mvuezolo a dénoncé jeudi les abus des droits de l’homme dont sont victime les femmes au sein des partis politiques en RDC, au cours d’un point de presse au siège nationale de cette structure dans la commune de Lingwala.

Mme Mvuezolo a indiqué que ces abus ont été enregistrés avant et après les élections du 30 décembre 2018 au cours desquelles les présidents des partis politiques ont refusé de retenir délibérément  des candidatures féminines soulignant que celles-ci n’ont pas bénéficié du soutien de ces présidents. Ce qui avait pour conséquence néfaste le mauvais alignement des femmes sur les listes des partis.

 « La RDC compoprte 26 provinces et la Commission électorale nationale et indépendante (CENI) avait enregistré 15.229 candidatures, 13.456 hommes et 1773 femmes soit 88,4% pour les hommes et 11,6% pour les femmes », a-t-elle rappelé avant de se référer à la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 qui stipule : « Tout homme dispose des droits du fait qu’il est humain, et ces droits sont inaliénables et ne peuvent être dérogés. »

Pour la DYNAFEM, ce sont des partis politiques dirigés en majorité par des hommes, qui sont à la base de cette faible participation féminine aux élections, a conclu Mme Mvuezolo.

Selon l’Abbé Dieudonné Kpolo, après la tournée qu’il a effectuée, les conditions des prisonniers dans des maisons de corrections sont déplorables car les gens passent la nuit à même le sol, et il y a un manque des installations hygiéniques où ils  sont appelés de se soulage sur place.

ACP/ZNG/JFM

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