Clôture de l’atelier régional sur la justification des projets pilotes, un espace d’échange sur les attentes du Fonds Vert pour le climat à Kinshasa

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Kinshasa, 26 octobre 2019 (ACP).-  Le directeur général de l’Agence de la météorologie et de la télédétection par satellite (METTELSAT), Jean Pierre Mpundu, a  indiqué vendredi, à Kinshasa, à la clôture de l’atelier régional sur la justification  des projets pilotes tenu du 21 au 25 octobre en cours, que ces assises ont permis à son organisme d’échanger avec les autres experts internationaux et d’apprendre  davantage sur les objectifs et les attentes  du Fonds Vert pour le climat (FVC).

Jean-Pierre Mpundu Elonga, également représentant permanent de la RDC auprès de l’Organisation mondiale de Météorologique (OMM) a remercié les responsables du FVC d’avoir associé à  ce projet son agence dont le mandat est de surveiller les conditions météorologiques, hydrologiques et climatiques en RDC, grâce à ses stations d’observation in situ et de télédétection.

L’OMM et tous les services de météorologiques, a-t-il rassuré, sont à la disposition du FVC et attendent que les projets évoluent  pour des discussions fructueuses avec des gestionnaires des projets en vue de connaître des besoins réels et spécifiques. C’est en se rendant sur le terrain qu’on aura dans le détail les données scientifiques à fournir à chaque projet retenu par le Fonds  vert pour le climat, a-t-il dit..  

Mpundu Elonga a, par ailleurs, souligné dans son intervention, au cours de cet ’atelier axé sur le thème « Améliorer la base scientique pour justifier les activités  nancées par le Fonds Vert pour le Climat »,  que la METTELSAT bénéficie actuellement d’un renforcement dans le cadre du projet Hydromet financé par la Banque mondiale à hauteur de 8 millions USD et qu’il bénéficie en parallèle d’une assistance technique délivrée par l’OMM et la Banque mondiale dans le cadre de CREWS, un organisme d’appui basé en France.

A l’issue de ces projets en juin 2022, a-t-il soutenu, la METTELSAT devrait être en mesure de fournir des services de qualité contrôlée à ses utilisateurs dans les différents secteurs. Il a rappelé que, lors de la 3ème Conférence internationale sur le climat en 2009, le Cadre mondial pour les services climatologiques a été mis en place afin de soutenir les services météorologiques et hydrologiques nationaux dans la fourniture de services à travers des services de production (CSIS) et un contact direct avec les utilisateurs (UIP).Cela afin de garantir dans les secteurs une meilleure compréhension des phénomènes extrêmes hydrométéorologiques et de leurs impacts  sur la population congolaise et de ceux qui bénéficient des services climatologiques de manière optimale.  ACP/Fmb

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