Le Conseil économique et social pour la revisitassion de la manière de faire et d’agir politique

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Kinshasa, 04 Déc. 2019 (ACP)-.Le Conseil économique et social de la République démocratique du Congo (CES) a souhaité, au cours de la clôture de sa session d’octobre, revisiter la manière  de faire et d’agir politique, en vue de bâtir un pays plus beau qu’avant et d’assurer la grandeur du Congo.

Le président de cet organe Jean Pierre Kiwakana Kimayala, qui a présidé la plénière a fait savoir qu’il est important que l’appareil judiciaire soit réformé en profondeur en profondeur pour que le pays puisse retrouver la paix et le développement durable.

« Seule une justice accessible, intelligible, exécutable, impartiale sera à même de libérer les énergies, la créativité et l’audace nécessaire à la création d’un tissu économique viable », a dit le président qui  préconise la bonne gouvernance des provinces et la Charte sociale.

De la gouvernance des provinces

Le président du Conseil économique et social a fait savoir qu’il revient de droit à son organe et sur propre initiative d’attirer l’attention du gouvernement et des provinces sur les réformes de nature à favoriser le développement économique et social du pays.

Il a fait remarquer que les agitations politiciennes qui s’observent sont contraires aux objectifs de la décentralisation et de la gouvernance responsable. « Les provinces ne sont pas des petits Etats indépendants ni des cadeaux donnés à un groupe des gens, ni moins l’association des originaires. Elles appartiennent à la République démocratique du Congo et doivent obéir aux exigences de la gouvernance responsable fondée sur la gestion axée sur les résultats de développement », a martelé M. Kiwakana.

A cet effet, le président a appelé les responsables des provinces, notamment à une synergie d’efforts et à la collaboration sur la recherche des solutions communes pour leur développement.

Au partis politiques, la création d’une académie de mise à niveau et de renforcement des capacités pour tout citoyen élu au niveau des assemblées tant nationale que provinciale, ainsi que la mise en place d’un système l’autorité qui assume le résultat de développement.

De la Charte sociale

Le président du Conseil économique social a relevé que la RDC a besoin d’une Charte sociale pour marquer la rupture avec la situation actuelle et une ouverture vers les perspectives de la refondation de l’Etat-Nation, à travers des valeurs librement consenties par toutes les parties prenantes.

Cette Charte sociale, a-t-il dit, permettra d’intérioriser et de vivre les vœux exprimés dans l’hymne nationale, tout en s’inscrivant dans des déclarations et des conventions internationales. Elle pour vocation de contribuer à rendre effectif, les droits fondamentaux des citoyens garantis par la constitution.

Dans le contexte actuel de la RDC marqué par la recherche de la stabilité sociopolitique et économique, la charte sociale peut de manière spécifique de garantir notamment, la stabilité économique et sociale, le renforcement de la confiance entre l’Etat et la société, la consolidation du lien social entre les différents acteurs au développement et l’établissement de l’adhésion de tous les partenaires aux valeurs et le respect des droits fondamentaux.

Le président du CES apprécie le travail abattu par les conseillers de la République

 Par ailleurs, le Président du Conseil Economique et Social (CES) Jean Pierre Kiwakana Kimayala a félicité les conseillers de la République pour le travail abattu au cours de la clôture de la session d’octobre marquant la fin de la 1ère mandature.

Il l’a fait mercredi au cours d’une réception au siège de la Gombe. en leur honneur mercredi pour le travail extraordinaire 

« Je vous remercie pour la confiance dont j’ai bénéficié de la part de tous les collègues conseilleurs de la République, mais aussi pour les efforts et la détermination que vous avez fait montre pour apporter un plus au développement de l’économie de la RDC et mettre à la disposition des décideurs des Avis qui les serviront de support envie de donner la solution au différentes questions qui touchent tout le domaine du pays », a dit M. Kiwakana.

Il a reconnu les mérites et l’apport des femmes conseillères de la République durant la 1ère  mandature et a promis de réorienter plusieurs activités de cette institution vers les provinces suivants les demandes féminines durant la mandature prochaine.

M. Kiwakana a fait savoir qu’après l’investiture des conseillers de la République par le Président de la République garant de la Nation à qui il revient le pouvoir de donner l’autorisation au CES de passé à la 2ème mandature, cette institution pourra encore produire d’avantage des Avis car beaucoup de matières sont restées. ACP/Kayu/GGK

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