Le ministre Kitobo pour la protection de l’industrie minière et de milliers d’emplois

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Kinshasa, 22 mai 2020 (ACP) -. Le ministre des Mines, Willy Kitobo, s’est déclaré préoccupé par la protection de l’industrie minière et des milliers d’emplois qui sont générés par ces entreprises du secteur des mines du fait du ralentissement de l’activité économique consécutive à la pandémie de covid19 qui sévit au pays et à-coups travers le monde, a appris l’ACP mercredi du ministère.

Selon cette source, le ministre des Mines Kitobo et son collègue du Travail et prévoyance sociale, Néné Nkulu ont effectué une visite dans les provinces du Haut Katanga, du Lualaba où plusieurs travailleurs sont mis en congé technique ou licenciés à cause des effets négatifs de la Covid-19. Les deux membres du gouvernement a renchéri la source, ont pour mission de calmer la tension sociale pour un compromis bénéfique pour toutes les parties.

Le ministre Kitobo a, par ailleurs, salué l’apport des miniers dans la riposte contre la Covid-19, avant d’insister sur des négociations pour maintenir le partenariat avec l’État dans l’objectif d’améliorer les conditions du travail des employés dans le respect de la loi.

Cependant, Willy Kitobo a aussi promis de transmettre leurs revendications à sa hiérarchie en vue de la continuation de l’activité extractive qui est le pourvoyeur des recettes publiques.

Tout au long de ce périple, la délégation gouvernementale a visité plusieurs sociétés minières. À Sakania dans la partie sud du Haut-Katanga par exemple, elle a mené des plaidoyers pour réconcilier la société Frontier SA et son principal sous-traitant Rulco SAS dont la suspension de contrat met en péril au moins 1400 emplois. 

Il a, par ailleurs, promis de transmettre les revendications de différentes parties au gouvernement pour la continuation de l’activité extractive pourvoyeuse des recettes publiques. La délégation gouvernementale a, au cours de ce périple, visité plusieurs sociétés minières dont la société Frontier SA,  dans la partie Sud de la province du Haut-Katanga et son principal sous-traitant RUKCI SAS. La suspension des contrats pour cette dernière a mis en péril au moins 1400 emplois. ACP/Kayu

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