Présentation de la vidéo « Kinshasa ville de créativité musicale » à l’occasion de la Fête de la musique 2020

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Kinshasa, 22 juin 2020 (ACP).- L’écrivaine Yolande Elebe, déléguée de la commission d’experts culturels de l’Hôtel de ville Kinshasa, dénommée « Kinshasa ville créative »,  a présenté dimanche à  la chaine nationale, un support vidéo intitulée « Kinshasa ville de créativité musicale »,  regroupant les grandes figures de la musique congolaise, à l’occasion de la  Fête de la musique, célébrée le 21 juin de chaque année.

Yolande Elebe a fait savoir que cette vidéo d’environ 3 minutes,  a  été conçue à l’initiative de la commissaire aux affaires culturelles Yvette Tabou, pour marquer l’accompagnement de l’exécutif provincial au secteur musical et réitérer l’engagement du gouverneur Gentiny Ngobila qui a promis de s’impliquer pour la promotion  et la professionnalisation de ce domaine.

Bien que cette 20ème édition se dérouler dans le mode confinement du par la Covid 19, elle est une occasion pour opérateurs culturels congolais, du secteur musical en particulier,  de réfléchir sur les moyens de promotion de la musique,  en se tenant la main dans la main.

Dans cette vidéo d’environ 3 minutes, l’on aperçoit des artistes musiciens renommés internationales en majorité, vivants comme décédés, de depuis 1958 jusqu’ à nos jours. Il y a notamment les membres de l’orchestre African Jazz avec en tete Kale Jeef et Nico Kasanda, Tabuley  Rochereau, Abeti Masikini, Mpongo Love, Luambo Makiadi, Lutumba Simaro, Mbilya Bel,Tshala Muana, Papa Wemba, Koffi Olomide, JB Mpiana,  Ngiama Werrason, Cyndi Le cœur, Barbara Kanam, et plusieurs autres dont le parcours musical est rattaché à la ville de Kinshasa.

Les cultures congolaises, sud-africaines et françaises honorées à l’édition 2019

Pour rappel, la dernière édition de la Fête de musique a été marquée  par une soirée musicale à la Halle de la Gombe, à Kinshasa,  qui avait réuni un public hétérogène composé en majorité des jeunes, des expatriés, des  professionnels de la musique et des fanatiques de groupes prestataires, tels que : « Jazz mobile », « Yamoja », « le Ballet Longo », « la Maisonnée en chœur » (MC), ainsi que le jeune chanteur Panupanu alias « P.James ».

Les cultures française, sud-africaine et congolaise avaient constitué le contenu essentiel des chansons exécutées au cours de cette rencontre.

Tel que le « Jazz mobile », un orchestre symphonique  de format réduit, avec dix instrumentistes  de 60 ans révolus pour la plupart, avait aiguayé le public avec un répertoire d’instrumentales des chansons françaises, et des titres des artistes musiciens décédés, à l’instar de « suluvangi » de  Franco Luambo Makiadi.

Il a également le groupe MC qui avait livré un  spectacle  de 30 minutes,  de ballet de musique moderne, en exécutant  des chansons liées au patriotisme, au travail, à l’amour et la femme.

C’est le cas de la chanson « Annu kondolo », dédiée aux Congolais victimes d’agressions à l’Est de la RDC et « Patapata » de la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. ACP/Kayu