Les femmes leaders appelées à s’unir pour relever les défis

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Kinshasa, 30 août 2020 (ACP).- La présidente  de l’Association congolaise des femmes journalistes de la presse écrite (ACOFEPE), Grâce Ngyke a encouragé vendredi les femmes leaders à s’unir pour relever les défis qui se présentent à elles, lors de la clôture de l’atelier sur : «le renforcement des compétences en plaidoyer des femmes leaders pour l’accès aux médias». Ces assises ont été organisées par l’ACOFEPE avec l’appui technique d’Internews.

Mme Ngyke a invité ses homologues à braver la peur et à affronter les médias pour faire entendre leurs voix. «Nous sommes conscientes que ce combat va prendre du temps mais il faut persévérer pour avoir un accès facile aux médias. Les femmes ont compris qu’elles doivent lutter à travers ces canaux de transmission de l’information», a souligné la présidente de l’ACOFEPE.

Elle a, en outre, rassuré à ces dernières à compter sur l’appui de son association qui peux leur servir de facilitatrice afin d’accéder aux médias, avant de les appelées à s’armer de courage et d’aller vers ces derniers.

Au total, a-t-elle confirmé, une quinzaine des femmes leaders ont été outillées  pendant deux jours et savent désormais comment mener un plaidoyer, les techniques et approches à utiliser, les étapes à suivre pour récolter du succès lors d’un plaidoyer et surtout la place des médias dans cette démarche. Mme Ngyke a souligné que cette session de formation a été sanctionnée par la remise des diplômes aux participantes.

Réactions des participantes de l’atelier

La présidente de l’ONG : «Femme Utile», Clarisse Mwika a, pour sa part,  loué cette initiative de l’Acofepe, tout en reconnaissant que cette session de formation lui a ouvert les yeux sur l’utilité des médias dans le combat d’un idéal. «Cet atelier m’a suffisamment armé et rendu capable d’utiliser les médias afin de véhiculer mon message et m’a permis d’établir la   différence entre le plaidoyer et le lobbying», a-t-elle indiqué.

De son côté, Mme Jeannine Matondo, présidente de l’ONG du développement agropastorale qui a avoué avoir toujours été mal à l’aise face aux médias, s’est engagée désormais à en faire bon usage pour ses prochaines actions. «J’ai appris qu’on ne peut être un bon leader sans avoir la parole. Je comprends aujourd’hui qu’en tant que femme leader, je dois affronter les médias», a-t-elle souligné.

L’atelier qui s’est clôturé vendredi 28 août 2020 à Kinshasa, a réuni des femmes responsables des organisations non gouvernementales et associations sans but lucratif de Kinshasa. ACP/CL/Fmb