Revue de presse du mardi, 1er septembre 2020  La sécurité dans l’Est de la RDC en pleine période des examens d’Etat au centre des préoccupations du Président Félix Tshisekedi

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Les journaux parus mardi, 1er septembre 2020 à Kinshasa, réservent leurs premières pages à la réunion sur la sécurité dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) présidée par le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo en pleine période des examens d’Etat.

Agence congolaise de presse (ACP) titre à sa manchette : « La sécurité dans l’Est de la République démocratique du Congo au centre d’une réunion présidée par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi ». La problématique de la sécurité dans l’Est du pays a été passée largement en revue au cours d’une rencontre de plus de cinq heures, qui a réuni autour du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, lundi, à la cité de l’Union africaine, le Premier ministre, les trois vice-Premiers ministres, des ministres sectoriels, la représentante spéciale du Secrétaire général l’ Organisation des Nations Unies et l’équipe des bailleurs de fonds, écrit le média public.

« 818.667 candidats du cycle long et 5.575 du cycle court passent l’épreuve de la dissertation en RDC », fait savoir par ailleurs, ACP. La presse officielle note que le ministre d’Etat, ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), Willy Bakonga qui a lancé ces épreuves à l’école St Joseph dans la commune de Gombe, a révélé, après la ronde effectuée dans différents centres à Kinshasa, qu’il y a eu une augmentation de 15,4% candidats et 9,9% centres, soit un total de 2.036 centres dont 2 à Luanda et Cabinda. Willy Bakonga se dit satisfait du lancement de ces épreuves, car pour lui, cela est un pari gagné.

La Prospérité écrit sur ce sujet que les finalistes du secondaire vont présenter la dissertation et les autres examens hors-session jusqu’au 3 septembre. Et, la session ordinaire proprement dite interviendra du 7 au 10 septembre 2020. La consœur indique, par ailleurs, que Willy Bakonga s’est dit profondément touché par les actes de tuerie dont ont été victimes deux écoliers à Masisi, dans le Nord-Kivu, lors du déroulement du TENAFEP et a demandé que justice soit faite. Le ministre de l’ESPT a promis, cependant, qu’une session spéciale sera organisée dans les prochains jours au profit des élèves qui n’ont pas pu passer les examens suite à l’insécurité persistante dans ce coin de la République. «Et c’est sera fait dès lors que toutes les conditions sécuritaires seront réunies», poursuit le quotidien.

Le Potentiel qui se penche sur le déroulement des examens dans les provinces, signale qu’au Sud-Kivu : « La hors-session de l’examen d’Etat a été perturbée le matin du lundi 31 août, au centre de Mboko dans la province éducationnelle Sud-Kivu 3 en territoire de Fizi ». Le journal précise que cela suite aux violents affrontements qui ont opposé depuis la matinée, les miliciens Maï-Maï à ceux de la coalition des groupes armés Ngumino, Makanika et Androïd dans les villages de Bilalombili et Ngezi près de Mikenge, dans le territoire de Mwenga. Au moins 700 élèves finalistes du secondaire étaient attendus au centre Mboko 4 basé à Mikenge. Un centre qui réunit plusieurs finalistes qui devraient venir de Kitibingi, Magunda, Kakanenge, Kipupu, Kipombo, Tulambo et autres agglomérations, signale le tabloïd.

Dans le même chapitre, mais au niveau supérieur, Forum des As titre : Thomas Luhaka : « L’étudiant qui traine en justice une autorité académique ou un enseignant pour un problème académique doit être exclu ». Le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU), Thomas Luhaka, a fustigé la recrudescence des procès et procédures judiciaires orientés contre les établissements de son secteur. Pour le ministre Thomas Luhaka, l’étudiant qui, sans se conformer aux instructions académiques, traîne en justice une autorité académique ou un enseignant pour un problème académique lié aux évaluations, doit être exclu de l’ESU.