La mise en place d’un Fonds de garantie public saluée par la SOCAP/ASBL

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Kinshasa, 8 septembre 2020 (ACP).– Le coordonnateur national de la Société  civile des avocats de la population congolaise (SOCAP/ASBL), Jean Bosco Lalo Kpasha a salué, mardi dans une déclaration de presse, la mise en place d’un Fonds de garantie public, tel que décidé lors de la 47ème réunion du conseil hebdomadaire des ministres, tenue le 4 août 2020, sous la présidence du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Pour M. Lalo,  les  «Teams Leaders» et  les coordonnateurs provinciaux de la SOCAP ont dégagé plusieurs points positifs ayant fait l’objet des commentaires, entre autres : la prise en charge des frais de transport du championnat de la Ligue national de football (LINAFOOT), le retrait du marché des cigarettes de marque «Shikata», la poursuite et parachèvement des travaux de réhabilitation du stade des Martyrs de la Pentecôte, les résultats préliminaires de l’examen des exonérations fiscales, non-fiscales et douanières, la budgétisation en mode programme «véritable innovation», ainsi que la désignation du Pr Jean Jacques Muyembe comme coordonnateur de la riposte contre Ebola dans la Province de l’Equateur, etc.

S’agissant de l’évolution de la pandémie de la COVID-19, il a souligné que celle-ci semble être positive avec plus ou moins 479 malades enregistrés  pour l’ensemble du pays au 3 septembre 2020, avant de féliciter le Chef de l’Etat et le gouvernement pour les mesures salutaires prises dès le début de cette pandémie.

Il a, à cet effet, demandé que cette crise sanitaire malheureuse ne devienne pas pour certaines personnes un fonds de commerce, notamment le monnayage des tests obligatoires pour les voyageurs.

La SOCAP a par ailleurs déploré le fait que certains groupes armés n’ont pas encore cessé de se faire entendre et l’activisme de ces hors la loi, dont la présence des miliciens «CODECO» à Bunia, dans la province de l’Ituri,  les 3 et 4 septembre 2020, ayant provoqué une psychose  dans le chef de la population locale.

Au vu de ce qui précède, la SOCAP/ASBL plaide auprès du Président de la République d’user de plus de fermeté à l’endroit des miliciens et au gouvernement d’évaluer à mi-parcours la mission de sensibilisation de la population de Bunia, d’établir le bilan des dégâts causés par les miliciens et de faire rentrer les victimes dans leurs droits légitimes. ACP/Awa