L’ambassadeur du Japon invite l’INPP à poursuivre la formation des jeunes

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Kinshasa, 05 novembre 2020 (ACP).- L’ambassadeur du Japon en RDC, Karube Hiroshi arrivé fin mandat,  a invité  l’Institut national de préparation professionnelle (INPP) à poursuivre la formation des jeunes afin de faire d’eux des acteurs du développement du pays.

Il l’a dit jeudi, à la cérémonie d’au revoir au siège de la direction provinciale de l’INPP Kinshasa.

«L’INPP occupe une place très importante pour l’avenir des jeunes de la RDC», a affirmé le diplomate japonais qui espère que cet établissement se développera plus avec la coopération japonaise.

Karube Hiroshi a ensuite fait remarquer que la formation professionnelle des jeunes et l’éducation de base sont un  des piliers très importants dans la coopération japonaise.

«Après 4 années passées en RDC, mon mandat se termine et c’est avec tristesse que je quitte ce pays», a ajouté le diplomate qui a rappelé en outre quelques actions réalisées sous son mandat grâce à la coopération japonaise dans la construction et l’équipement des infrastructures de l’INPP dans l’arrière-pays.

Sur ce dernier volet, l’administrateur directeur généra(ADG)l de l’INPP, Maurice Tshikuya Kayembe a énuméré quelques actions à l’actif du diplomate japonais, notamment les inaugurations du complexe ultramoderne de l’INPP à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Haut-Katanga, de l’INPP/Mbuji-Mayi, province de Kasaï oriental, en passant par la construction d’une école primaire dans cette dernière province, à l’aide d’un fonds japonais.

Grâce à l’ambassadeur Karube, l’INPP a renforcé  les capacités de formateurs et obtenu le nouveau projet de construction de l’INPP/Bunia, province de l’Ituri ainsi que
l’équipement des centres de Bukavu et de Goma, capitales provinciales du Sud et du Nord-Kivu.

«Le Japon est resté un partenaire privilégié pour l’INPP», a affirmé M. Tshikuya, évoquant dans ce cadre la contribution de l’institut à la pacification du pays à travers la réinsertion des jeunes combattants qui ont abandonné les armes, après avoir appris des métiers.

De même que les anciens Kuluna, jeunes désœuvrés qui sont  devenus à ce jour des mécaniciens, des maçons, des électriciens, et des plombiers grâce à la formation professionnelle ayant bénéficié d’un appui japonais par  l’entremise de la JICA (Agence japonaise de coopération internationale).

M. Tshikuya qui était accompagné du directeur général adjoint Claudine Ndusi, a demandé au diplomate fin mandat d’être  l’avocat de l’institut auprès des instances décisionnelles du gouvernement japonais. ACP/Zng/Awa