Le président du PNEC échange avec l’ONU-Femmes sur le programme «champions du genre» 

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Kinshasa, 10 novembre 2020 (ACP).- Le président du Parti national pour la nouvelle énergie du Congo (PNEC), Me Michel Mwika a échangé, mardi au siège de ce parti politique dans la commune de Lingwala, avec la délégation de l’ONU-Femmes dans le cadre du programme «champions du genre» visant à accompagner les partis politiques à intégrer et à promouvoir le genre.

Pour la consultante en égalité du genre de l’ONU-femmes, Mme Victoria, ce programme présenté par l’ONU-femmes, répondra au besoin de la participation politique féminine, dont le résultat escompté reste l’amélioration du leadership et la participation des femmes à la vie politique.

Selon elle, les études menées pendant les années électorales antérieures, 2006 et 2011, ont révélé respectivement un taux de 14% et 11% des candidatures féminines contre 8% et 10% des femmes élues. Cela porte à croire qu’il y a une volonté dans le chef des électeurs à porter leur choix sur les femmes.

A cet effet, a-t-elle poursuivi, les femmes sont sous-représentées aussi bien comme électrices que dans les fonctions dirigeantes, au sein des Assemblées élues, et ceci malgré leurs compétences maintes fois démontrées, en tant que leaders et agents du changement, et en dépit de leur droit de participer en toute égalité à la gouvernance.

De son côté, Me Michel Mwika a apprécié l’intérêt particulier de ce programme qui s’accorde avec les conduites de son parti, dans la mesure où ce dernier milite pour la participation politique des jeunes en général, et celle des femmes, en particulier. L’exemple type de cette conduite est la composition du bureau exécutif du parti qui compte une proportion féminine d’environ 40%.

Il a fait savoir, à cette même occasion, qu’au Parti national pour la nouvelle énergie du Congo, la femme est considérée comme une actrice indéniable du changement substantiel. Donc, porter et soutenir la cause de la femme revient à promouvoir celle de la société et de l’humanité,  car la femme en est la matrice.

Par ailleurs, a-t-il soutenu plusieurs facteurs retiennent les femmes dans l’inaction notamment les pesanteurs socioculturelles, le milieu politique hostile, la peur ou la crainte de briser la fonte de glace, d’où il faut toujours encourager le présent programme. La délégation de l’ONU-Femmes était composée de Mmes Victoria, Suzanne et Clémentine Sangana porteuses dudit programme. ACP/Zng/Cfm/GGK/Thd