Plaidoyer de Leila Zerrougui pour une solution globale en vue de la paix à l’Est a l’est de la RDC

0
551
Algeria's Leila Zerrougui, Rapporteur of the Working Group on Arbitrary Detention, speaks about a request to the U.S. goverment to visit the U.S. base at Guantanamo Bay, at the United Nations in Geneva, Switzerland, Thursday, June 23, 2005. The U.N. human rights experts seeking to visit the U.S. base at Guantanamo Bay said Thursday they have reliable accounts of torture of suspected terror detainees being held there. The four experts said the United States had not responded to their numerous requests to check on the conditions of terror suspects at the U.S. Naval base in Cuba. (AP Photo/Keystone, Martial Trezzini)

Kinshasa, 16 Novembre 2020 (ACP).- La représentante spéciale du secrétaire général de l’organisation des Nations Unies en RDC, cheffe de la Monusco, Leila Zerrougui, a estimé, lundi, qu’il faut une solution globale pour ramener la paix et la stabilité à l’Est de la RDC, dans une déclaration  à la presse, au terme d’un séjour de travail dans les provinces de l’Ituri et à Beni et Kiwanja dans le  Nord-Kivu.

Mme Leila Zerrougui a révélé que sur place, dans les entités qu’elle avait visitées, elle a travaillé avec les organisations de défense des droits de l’homme, la Société civile ainsi qu’avec tous ceux qui travaillent sur les problèmes de fond et du règlement global de l’instabilité et  l’insécurité à l’Est.

L’objectif de la MONUSCO, a-t-elle dit, est de travailler avec les communautés pour éliminer notamment  les problèmes des conflits fonciers. Personne ne va régler le problème d’un autre, a affirmé Mme Zerrougui  avant de souligner que la mission onusienne travaille avec le gouvernement et les autres institutions, la société civile locale pour une solution globale et durable.

 A une question sur les actions de la Mission des Nations Unies pour la stabilité en RDC , remises souvent en cause par des organisations démocratiques et la presse en RDC ,la cheffe de la MONUSCO a dit qu’il faut toujours se remettre en cause et évaluer les résultats. Mais, a-t-elle précisé, il faut surtout  une solution globale avec l’ONU et l’Union africaine (UA) grâce auxquelles beaucoup de choses peuvent être réglées mais aussi avec l’apport des populations autochtones.

Pour elle, les leaders politiques et communautaires ont aussi leur part de  responsabilités. Elle a tenu à leur lancer un message et un appel pressant pour qu’ils travaillent en faveur de la  reconstruction de la  paix ensemble avec l’ONU et les populations elles-mêmes. ACP/Kayu/ODM/Nig/ MNI