Les axes prioritaires d’intervention du Pro-CITE-DD expliqués dans la RAFEA

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Forêt équatoriale. Photo dentrodeafrica.free.fr

Kinshasa, 31 décembre 2020(ACP).- Le coordonnateur adjoint de l’Agence congolaise de transition écologique et du développement durable (ACTEDD), Pr Jean de Dieu Minengu a évoqué plusieurs axes  prioritaires d’intervention du Programme commun d’investissements de transition écologique et de développement durable (ProCITE-DD) entre autres, l’agriculture durable comprise dans l’agroforesterie, le maraîchage biologique, l’élevage et  pisciculture, dans  le 4ème volume de la Revue africaine d’environnement et d’agriculture (RAFEA) paru en décembre 2020.

Parmi ces axes soulevés par le Pr Minengu figurent également,  la reconstitution du capital forestier et la valorisation des ressources forestières au niveau local, les industries agroalimentaires, les infrastructures d’évacuation de produits agricoles et la Banque de crédits carbone, la conservation de la biodiversité et les services écosystémiques dont les jardins botaniques et zoologiques.

L’ACTEDD mise sur pied par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo en février 2020 en vue de la valeur ajoutée des différentes ressources naturelles et l’économie verte devra aussi développer, dans les axes prioritaires de son programme de l’électrification par la promotion des énergies renouvelables et de l’accessibilité aux services de l’eau, les villes durables et les éco villages, etc.

Porté par l’ACTEDD, le Fonds forestier national (FFN) et la Coordination nationale REDD (CN-REDD), le ProCITE-DD prend en compte les enjeux nationaux et internationaux en matière de lutte contre le changement climatique et de développement durable.

Le coordonnateur de l’ACTEDD constate dans cette Revue que ce Programme constitue une réponse claire et objective à l’initiative présidentielle de plantation d’un milliard d’arbres.

Il participe également aux engagements pris par la RDC de réduire ses émissions de gaz à effet de  serre (GES) de 17 % d’ici 2030, de restaurer 8 millions d’hectares des paysages et terres dégradées d’ici 2030, de sensibiliser la jeunesse congolaise et toute la population sur la protection de l’environnement et la réduction de la pauvreté, a-t-il indiqué.

Pour appuyer la transition du pays vers l’économie verte, l’objectif principal de ce Programme, rappelle-t-on, est d’assurer la transition écologique des systèmes de production, de transformation et de consommation en vue d’une croissance économique verte, soutenue et inclusive en RDC. ACP/Kayu/May