L’attention portée sur la jeunesse : un devoir fondamental de la société

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Kinshasa, 26 janvier 2021 (ACP).- L’attention portée sur la jeunesse est un devoir fondamental de toute la société, a affirmé, mardi, la présidente décanale de la «Dynamique femme pour la paix et le développement» du doyenné Saint Augustin, Pétronelle Pierrette Luvengo, au cours d’une conférence sur le thème : «De la justice de chacun naît la paix pour tous», animée en la paroisse Saint Dominique dans la commune de Kimbanseke.

L’oratrice a demandé à l’assistance d’être attentive et de valoriser les jeunes dans le but de construire un avenir de justice et de paix, avant de souligner que des efforts doivent être déployés dans le souci de susciter en eux la valeur positive de sacrifier leur vie au service du bien de la communauté.

Elle a fondé cette sollicitation sur le constat malheureux selon lequel depuis des décennies, aucune année n’est marquée par la justice et la paix à cause des crises politiques à répétition.

A 60 ans d’indépendance, il est temps de se débarrasser des tribulations et d’adopter une attitude confiante pour les années à venir en éveillant les jeunes à l’amour des études et du service bien rendu en faveur de la patrie.

Mme Luvengo a, à cet effet, exhorté les jeunes de cette paroisse à avoir de la patience et de la ténacité dans la recherche de la justice et de la paix ainsi qu’à cultiver le goût et l’amour pour tout ce qui est juste et vrai en dépit des sacrifices que cela peut exiger.

Du sens à donner à la paix dans une nation

Par ailleurs, la présidente décanale de cette dynamique a recommandé, avec insistance, la recherche de la paix au sommet de l’Etat comme dans les milieux des jeunes.

La paix, selon Mme Luvengo, n’est pas l’absence de guerre, ni des troubles. Elle est plutôt le fruit de la justice, un effet de charité et avant tout, un don de Dieu.

La paix ne se borne pas à assurer l’équilibre des forces adverses, elle se caractérise par la libre communication entre les êtres humains, le respect de la dignité des personnes et des peuples sans oublier la pratique assidue de la fraternité, a-t-elle dit avant de souligner que la paix n’est pas seulement un don à recevoir, mais surtout une œuvre à construire chaque jour.

Cette activité, renseigne-t-on, rentre dans le cadre des préparatifs de la Journée nationale justice et paix célébrée le 30 janvier de chaque année par l’Eglise catholique universelle. ACP/