La reprise des cours en RDC  commentée par des professionnels de l’enseignement

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Kinshasa, 21 février 2021 (ACP).- La  levée de la  mesure préventive de suspension des enseignements à partir de lundi 22 février 2021 a poussé quelques professionnels dans ce domaine  à commenter autour du calendrier scolaire, du social  des enseignants dans le secteur privé et de la relève du corps professoral fragile face aux épidémies.

Abordée samedi par l’ACP, le chargé des cours et de la discipline au complexe scolaire ’’Les Joyeux Lutins’’ dans la commune de       Bandalungwa, Donat Biyavanga a félicité les experts du ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et technique(EPST) pour avoir élaboré un  nouveau calendrier valable pour une année et offrant aux bénéficiaires des enseignements, l’opportunité d’obtenir des résultats acceptables à l’international.

 «Ils ont tenu compte d’au moins 180 jours requis pour une année  scolaire normale en fixant sa clôture au 8 septembre prochain» ,a-t-il dit avant de saluer  les pédagogues concepteurs de ce calendrier réaliste  qui ont  produit un canevas de travail rendant les diplômes congolais toujours compétitifs au regard des exploits d’un grand nombre des diplômés d’Etat aux études supérieures et universitaires dans les pays dits développés.

Toutefois, la directrice de la section maternelle de  cette école, Betty Atundu a déploré  le risque de surmenage que peut provoquer ce calendrier dans le chef des enseignants comme des élèves avant de recommander qu’il y ait plus d’assouplissement pour permettre à ceux-ci de mieux souffler.

S’agissant du social du personnel du secteur privé de l’enseignement, le promoteur du Lycée « Mama Pauline Tati » dans la commune de Bandalungwa, Jean –Marie Tamadinda a applaudi  cette rentrée étant donné que  les salaires des enseignants proviennent  des frais scolaires payés par les parents d’élèves.    Cette levée de la mesure de suspension des cours, a-t-il ajouté, est aussi  salvatrice  pour la survie des parents qui  travaillent  dans  ce type  d’écoles.

Nécessité d’assurer la  relève du corps professoral à l’ESU

 L’assistant de l’Institut supérieur des techniques médicales(ISTM),Jean-Luc Djamba Shako,   satisfait de la rentrée académique,  s’est appsesanti sur la nécessité   de garantir la relève du corps professoral à l’ Enseignement supérieur et universitaire, un problème crucial  au regard du vieillissement de ce corps ,   regrettant qu’au niveau de Kinshasa on a enregistré plus de 80 décès.

 Il a proposé que le gouvernement de l’ Union sacrée de la nation(USN)  à se démarquer des équipes précédentes accordant facilement des bourses d’études aux jeunes assistants méritants  pour pérenniser la  qualité de lla  formation universitaire en RDC. ACP/ Kayu/May