Clôture de l’atelier sur la mise en place des stratégies de communication pour l’introduction du vaccin en RDC

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Kinshasa, 27 février 2021 (ACP).- La directrice du Programme élargi de vaccination (PEV), Elisabeth Mukamba a clôturé samedi, l’atelier sur la mise en place des stratégies de communication pour l’introduction du vaccin en République démocratique du Congo, à l’immeuble territorial dans la commune de Lingwala à Kinshasa.

Selon le Dr Elisabeth Mukamba, le ministère de la Santé ensemble avec ses partenaires et au niveau des provinces, sont venus pour échanger, et trouver un consensus sur la manière dont l’un des axes, qui est la vaccination, pour la lutte contre la Covid-19 va être intégré dans le système de santé.

Cette vaccination, a-t-elle dit, sera seulement administrée aux personnes à risque de développer des formes sévères et même de mourir de la maladie notamment, aux personnels de la santé, qui sont en contact direct avec les malades, aux personnes âgées et aux personnes qui vivent avec comorbidité c’est-à-dire les hypertendus, les diabétiques et les obèses.

Le Dr Mukamba a révélé qu’entre le 01 e 07 mars 2021, la RDC va réceptionner les premières doses de vaccin, et à l’issue de cet étalier, des structures qui seront retenues, elles vont assurer la vaccination.

En réponse aux rumeurs qui circule dans les réseaux sociaux sur la vaccination contre la Covid-19, le Dr Elisabeth Mukamba a fait savoir que le gouvernement de la République ne peut en aucun cas prendre des décisions qui vont en défaveur de la population.

« Aujourd’hui le mouvement de la population est délimité parce que la maladie circule, beaucoup de gens ont des activités qui vont au-delà de 21 heures et cela a un impact économique dans le ménage et le gouvernement doit tout faire pour permettre à la population de revenir à une vie normale, de relancer l’économie et les activités essentielles », a-t-elle souligné.

La directrice du PEV a précisé que toutes les communautés doivent-être protégées puisqu’on ne peut pas se permettre de se sentir impuissant face aux décès des personnes qui vivent avec comorbidité. De ce fait, à côté de tous les axes qui sont entrain d’être  prise notamment la prise en charge des malades, les gestes barrières, la détection des cas, etc.

Elle a déploré la médiatisation des fausses informations à travers les réseaux sociaux. Tout en appelant la population à recourir auprès des professionnels et des sources viables notamment au ministère de la Santé et au Secrétariat technique à se ressourcer en information. ACP/CL/KJI