L’ACOFEPE et ses partenaires lancent la 3ème édition du Concours d’orthographe française  « Une écriture sans faute »

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Kinshasa,  03 mars 2021 (ACP).-  L’Association congolaise des femmes journalistes de la presse écrite (ACOFEPE), en partenariat avec l’ambassade de Canada, de la Suisse, le CWB et la délégation générale  de la Francophonie ont  lancé, mercredi, la 3ème édition du Concours d’orthographe dénommé « Une écriture sans faute », destiné  aux  écoles sélectionnées dans le district de la Funa, en prévision de la Journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars de chaque année.

Mme Grâce Ngyke Kangundu, présidente de l’ACOFEPE  a expliqué que ce concours a pour but principal de réconcilier les élèves avec l’usage de la langue française, les stimuler à la culture de la lecture pour une amélioration de leur écriture, ainsi que de promouvoir le bon usage de la langue française chez les lycéennes.

Pour ce faire, elle a exhorté les jeunes filles, élèves,  de l’Institut pédagogique de Ngiri-Ngiri (IPNN) et celles de l’EP II Ngiri-Ngiri à la culture de la  lecture car, a-t-elle dit, celle-ci améliore le vocabulaire et  facilite l’orthographe, avant de les appeler à se décomplexer par rapport aux hommes, car elles peuvent être de grandes personnalités dans l’avenir et occuper de grands postes.

Mme Ngyke a  fait savoir que la semaine du 1er au 6 mars courant, est consacrée à la phase de sensibilisation à l’importance de la lecture et de l’écriture aux écoles,  tandis que celle du 8 au 13 mars, est réservée à la première phase préliminaire du concours d’orthographe et du 15 au 20 mars, comprendra la phase finale, suivie de la cérémonie de remise des prix aux lauréats.

Elle a indiqué qu’en ce qui concerne la phase finale, la cérémonie officielle comprendra une conférence autour du thème : « L’implication de la jeune fille écolière pendant la pandémie du Coronavirus en RDC », un débat entre élèves et enseignants sur le thème, ainsi que la remise des prix aux gagnants.

De son coté, le directeur de l’EP II Ngiri-Ngiri, Joseph Balele, s’est dit satisfait de cette initiative, celle d’éprouver les élèves par un  concours   car, a-t-il dit, elle pourrait montrer  les failles qu’il ya dans l’enseignement et ainsi démontrer les matières à rectifier.

La langue française est notre langue officielle  donc un outil efficace, car les élèves peuvent aller dans les pays francophones étrangers  et  se défendre sans rencontrer d’éventuelles  difficultés, a-t-il ajouté. ACP/Kayu/KJI