La femme  est une mine des trésors, selon une poétesse

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Kinshasa, 18 mars 2021 (ACP).- Mlle Florence Méta, poétesse et coordinatrice de la « boîte Poésie au cœur des cérémonies » (CEREPESIQUE) a encouragé jeudi à Kinshasa au cours d’un entretien avec l’ACP, à l’occasion du mois dédié à la femme, cette dernière à creuser le fond de sa personne pour ressortir les joyaux cachés en elle afin de parer le monde au même rythme que les hommes.

«Je pense que les femmes sont profondes, en elles se trouve une mine des trésors. Pour impacter, il faut avoir. La femme doit dès le départ acquérir la connaissance, elle doit s’éduquer pour assurer son devenir. En chaque femme il y a un talent, c’est à elle de faire le tour de son être pour se découvrir, se bâtir et s’affirmer dans la communauté. Une femme leader engendre d’autres semblables ainsi de suite» a-t-elle évoqué, en s’appuyant sur le thème de l’année : « le leadership féminin, société égalitaire et numérique à l’ère de la Covid-19»

Selon la poétesse, le leadership est le destin de chaque femme, à l’exemple d’une mère qui en est une,  partant de l’impact qu’elle a sur sa famille, par son pouvoir, elle peut emmener ses enfants à atteindre des objectifs. Mais cela ne suffit pas, tout comme l’homme, la femme doit avoir un rôle à jouer dans la société.

En outre, elle doit se décomplexer, a-t-elle poursuivi,  elle doit s’affranchir et démentir l’infériorité qui a été construite autour d’elle, a ajouté Mlle Méta avant d’émettre le souhait de voir la terre être inondée des femmes leaders afin que le monde soit teinté en deux couleurs : l’apport masculin et féminin en duel pour une planète plus harmonieuse et fructueuse.

«Ce n’est pas le pouvoir qui manque à la femme, c’est le vouloir. La femme doit vouloir, savoir être utile au-delà de la famille, du mariage, du foyer. Elle doit savoir oser pour le bien de la société toute entière» a conclu la poétesse. ACP/Kayu/AWA