Le changement climatique favorise la recrudescence du paludisme et l’extension de maladies infectieuses, selon les experts

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Kinshasa, 12 avril 2021 (ACP).- Le changement climatique favorise la recrudescence du paludisme et l’extension de maladies infectieuses, indique un communiqué du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) parvenu lundi à l’ACP. Outre, la recrudescence du paludisme et l’extension de maladies infectieuses,  le changement climatique favorise également la baisse de la biodiversité  causant ainsi la disparition d’espèces animales ou végétales.

Ce phénomène peut entraîner des dommages importants entre autres l’élévation du niveau des mers, l’accentuation des événements climatiques extrêmes (sécheresses, inondations, cyclones, etc.), la déstabilisation des forêts, la réduction de la biodiversité, l’extension des maladies tropicales et autres.

Le GIEC explique dans son communiqué que le changement climatique s’accompagne, entre autres d’une perturbation du cycle de l’eau, d’une augmentation de la fréquence et de l’intensité des catastrophes naturelles d’origine climatique (sécheresses, inondations, tempêtes, cyclones), d’une menace de disparition de certains espaces côtiers, en particulier les deltas, les mangroves, les récifs coralliens, les plages d’Aquitaine, etc. Mais aussi, d’une diminution de 17,5 % de la superficie émergée du Bangladesh, de 1 % de celle de l’Egypte. Le changement climatique peut entraîner une réduction sensible du manteau neigeux dans les Alpes et les Pyrénées ainsi qu’un affaiblissement du Gulf Stream, avec comme conséquence, un refroidissement sensible de la façade océanique (- 4°C), souligne la même source. ACP/Kayu/NiG