Le commissaire provincial de l’Environnement invite la population à la restauration de la terre

0
250

Lubumbashi, 23 avril 2021 (ACP).- Le commissaire provincial de l’Environnement, développement durable et Aménagement du territoire, Serge Magoma a invité, au cours d’une matinée d’échange jeudi en marge de la célébration de la journée internationale de la terre placée sous le thème : « Restaurer la terre » à Arupe, dans la commune de Lubumbashi, la population à la restauration,  la conservation et la préservation de la terre.

Il a indiqué, à cette occasion, que le thème choisi pour cette  année met l’accent sur le processus naturels, les technologies vertes émergentes et  la pensée innovatrice qui peuvent restaurer les écosystèmes de la planète. La planète terre, a-t-il dit, fait face actuellement à une dégradation qui n’offre plus de possibilité pour un fonctionnement normal et des efforts doivent être fournis pour une harmonie de vie.

Il a salué les efforts fournis par les environnementalistes du Haut-Katanga pour la sauvegarde de l’environnement et la biodiversité avant de les exhortés à s’approprier les méthodes et les outils de valorisation de la terre et d’appréhender avec justesse les impacts des mesures incitatives pour le développement durable. La population lushoise, a-t-il dit, a besoin d’une terre saine pour assurer la santé, la survie et le bonheur. Une terre saine n’est pas une option mais plutôt une nécessité, a-t-il renchéri.

Le réchauffement climatique et le développement durable

Le président national du Groupe de Travail Climat Redd GTCRR en sigle, Omer Kabasele Kabongo, a donné, au cours de son exposé, les causes des changements climatiques qui modifient l’équilibre thermique de la terre et a des nombreuses conséquences sur l’homme et l’environnement. Il a indiqué que dans le cadre du réchauffement mondiale, le bilan énergétique et la température terrestre sont modifiés en raison de la hausse de concentration des gaz à effet de serre.

Il a précisé, en outre, que les conséquences humaines et environnementales sont perceptibles à l’échelle planétaire, donnant les recommandations dans la restauration de la terre, cas du Haut-Katanga entre autres; le reboisement à grande échelle, la foresterie communautaire, l’accompagnement des miniers dans la répartition de couverts végétal, la réglementation de l’exploitation forestière artisanale, l’éco-éducation de masse et l’électrification des entités urbaine et rurale. De son côté, Mme  Sandra Akenda, expert en l’environnement a précisé, dans son  exposé axé sur « la terre notre future », que la terre est une planète qui donne tout ce dont l’humain a besoin pour survivre et prospérer.

Elle fournit aussi la nourriture, l’eau, les médicaments, les matériaux pour un abri, la sécurité, la santé et le confort qui sont nécessaires pour le développement.

ACP/