ALEF réaffirme sa volonté  d’œuvrer pour  la culture, l’écriture et la profession  d’écrivain en RDC

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Kinshasa, 30 avril 2021 (ACP).- Le vice-président de l’Atelier pour le leadership l’excellence et la formation (ALEF) Alfred Dibandi Nzondomio a réaffirmé vendredi la volonté de sa structure d’œuvrer pour  la promotion de la  culture,  de l’écriture et  la profession d’écrivain,  au cours d’un échange avec l’ACP, en marge de la Journée internationale du livre célébrée le  23 avril de chaque année.

Il a indiqué que cette journée  symbolique choisie par la conférence internationale de l’UNSEC à Paris en 1995,  est une date qui marque avant tout les décès et les naissances de plusieurs éminences de l’univers littéraire.

Il a avoué que la  célébration de cette journée en RDC cette année devrait être  spéciale, car le  Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, ayant la Présidence de l’Union Africaine  a placé  son  mandat sous une thématique  culturelle, ajoutant qu’il est donc temps que la littérature qui est un art majeur puisse davantage jouer son plein rôle pour illuminer les esprits endormis par  la solitude de l’ignorance  ou du dénie de lecture.

Le livre reste incontournable même à l’ère du  numérique

M. Dibandi a poursuivi que la place du livre sous l’ère du numérique est incontournable en ce sens où le numérique n’a jamais été le contraire de l’écrit, pour lui, le papier constitue la structure, le numérique c’est  la  superstructure et la pensée c’est le fondement.

De l’oralité à l’ère du numérique, l’écrit reste la base de la survie car on ne peut passer de la tradition orale au numérique sans maitriser l’écrit, a-t-il expliqué, soulignant que l’écriture a marqué le début de l’histoire que  l’on ne peut espérer  vivre que s’il ya une dévotion particulière à l’endroit  de l’écrit.

En outre, le vice-président d’ALEF a salué le choix du thème  de cette année «lire pour ne jamais se sentir seul», qui selon lui, véhicule un message d’espoir à l’endroit de ceux qui vivent dans la solitude et interpelle les acteurs littéraires à davantage produire des livres  pour soulager cette catégorie des lecteurs.

 C’est dans  ce cadre que sa structure,  en collaboration avec quelques écrivains du Congo a déjà mis à jour les écrits du confinement, qui sont une compilation des textes des quelques écrivains congolais produits durant la période de confinement, en vue de marquer la force de l’écrit dans l’évolution du monde, a-t-il conclu. ACP/Fmb