Echange de vues entre la ministre Adèle Kayinda et le directeur général de Sakima SA

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Kinshasa,  22 mai 2021(ACP).- La ministre d’État, ministre du Portefeuille, Adèle Kayinda Mahina a échangé,  vendredi  21 mai avec le Directeur général de la société aurifère du Kivu et du Maniema (SAKIMA SA), Fidèle Basemenane Kasongo  venu  présenter ses civilités à la ministre, a appris samedi l’ACP dudit ministère.

M. Basemenane  a  profité  de l’occasion pour expliquer à la ministre les différents points qui bloquent le bon  fonctionnement de cette entreprise, mais aussi la question de la relance de celle-ci qui travaille en collaboration avec la Société Nationale d’Électricité (SNEL), avant de préciser que la ministre d’État a promis de s’imprégner de la situation.

« Il était question de présenter les civilités à la ministre d’État Adèle Kayinda Mahina, pour sa nomination à la tête de ce ministère. Nous avons présenté l’état des lieux de la société et obtenir d’elle l’accompagnement nécessaire à nos différents problèmes. Et Madame a promis de nous accompagner et elle à besoin de plus amples précisions pour un certain nombre de dossiers, les détails et nous allons faire un effort de les lui donner. L’essentiel de nos discussions a porté sur la relance de la société.

Nous lui avons parlé de nos potentialités, que la Sakima a suffisamment des gisements qui ne sont pas trop bien exploités, il y a encore beaucoup de réserves. Mais, il faut aller d’une façon méthodique, ce qui fait que nous pensons qu’au travers nos négociations avec nos différents partenaires, on peut arriver à relancer la société », a déclaré le DG Fidèle Basemenane.

Au sujet de leur collaboration avec la SNEL qui serait en  difficultés, le DG de la SAKIMA SA a laissé entendre que les pourparlers doivent continuer sous la médiation du ministère du Portefeuille afin de revisiter certains articles du contrat qui les lie avec la SNEL.

« Nous nous sommes aussi de la République. C’est pour cela notre actionnaire, notre patron qui est le Ministère du Portefeuille va nous arbitrer. Il est vrai que nous devons relancer les activités de cette centrale, il est vrai qu’il nous faut des moyens. Si la SNEL ne sait pas nous donner, on doit trouver des partenaires, on doit vendre. Donc, la SNEL a autant de barrages pour revendre du courant.

Si elle n’arrive pas à bien nous payer, il y a lieu que nous puissions recouvrer de force, sinon on peut résilier et vendre par nous-mêmes. Le secteur de l’énergie est libéralisé. Donc, il n’y a pas de problèmes par rapport à ça mais nous ne disons pas non plus que nous allons résilier. Mais nous allons revisiter. Si nous nous mettons d’accord, tant mieux, on continue, si on se met pas d’accord, on résilie », a-t-il ajouté. ACP/Zng/May