4 Km asphaltés dans la seconde phase de construction de l’avenue Elengesa sur les six prévus

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Kinshasa, 06 juin 2021 (ACP)-Quatre Km sur les six prévus durant la seconde phase des travaux de construction de l’avenue Elengesa, sont déjà asphaltés, grâce à l’Entreprise Adi-Construct, a constaté l’ACP samedi, lors d’une visite d’inspection du gouverneur de la ville de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka sur ce chantier.

Le chef de l’exécutif provincial a été accueilli, a son arrivée, par un comité restreint constitué de bourgmestres des communes de Makala, Selembao et de Kalamu, avant de recevoir quelques explications techniques sur les travaux et de parcourir à pieds la partie asphaltée de cette voie, sous les acclamations frénétiques des habitants de cette partie de la capitale.

Satisfait de l’évolution des travaux, le gouverneur a exprimé sa détermination de faire aboutir ce projet qu’il tient à cœur, afin de viabiliser cette avenue restée inexploitée depuis l’accession de la RDC à l’indépendance le 30 juin 1960.

« La modernisation de l’avenue Elengesa est bénéfique à plus d’un titre d’autant plus que cette route va faciliter la mobilité des personnes et de leurs biens, fructifier  et intensifier les activités commerciales », ont affirmé certains habitants approchés par l’ACP.

Deux ateliers en sens opposé pour faire avancer les travaux sur Elengasa

Par ailleurs, quant aux travaux proprement dits sur le chantier, un ingénieur ayant requis l’anonymat a laissé entendre que pour les faire avancer, ils se sont constitués deux ateliers en sens opposé de l’avenue. L’atelier 2, de son côté, a déjà asphaltés 50 mètres du tronçon, lequel va de point kilomètre (PK) 4 au PK 5, tandis que l’atelier 1 va de PK3 au PK 4.celui-ci a asphalté présentement 325 mètres sur sa partie de l’avenue, a-t-il dit.

A en croire le même ingénieur, il s’agît ici des travaux en exécution sur les deux kilomètres restants pour achever complètement lesdits travaux dont la durée du départ avait été arrêtée à 18 mois sur lesquels pratiquement 13 sont déjà consommés, ajoutant qu’en 5 mois, tout peut terminer si les moyens financiers suivaient régulièrement.

Par ailleurs, parmi les difficultés rencontrées, il a relevé la présence des déchets non biodégradables dont les sachets en plastiques qui rendent difficiles le travail de terrassement et de décapage du sol pour y aménager la plateforme de la couche de fondation, la présence de la tuyauterie de la REGIDESO ainsi que l’état du sol marécageux. ACP/CL/May