Atelier de validation des auto-projets de loi sur l’entrepreneuriat et les startups et sur l’artisanat

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Kinshasa, 15 juin 2021 (ACP).- Le ministre d’Etat, ministre des Petites et moyennes entreprises, Eustache Muhanzi Mubembe a introduit dans un exposé lundi dans l’hôtel Sultani, l’atelier de validation des auto-projets de loi sur l’entrepreneuriat et les startups et sur l’artisanat, dans la commune de la Gombe.

En prenant la parole, le ministre d’Etat a indiqué que l’économie congolaise est fortement dominée par les Petites et moyennes entreprise se (PME) qui représentent 90% de structures économiques, en relevant plusieurs contraintes qui concours sur son bon fonctionnement. Le ministre n’a cité que l’absence d’un accompagnement juridique, avant de rappeler le discours du 24 janvier 2019 du chef de l’Etat lors de son investiture, décidant de la mise en place d’un programme de promotion d’artisanat au profit des jeunes.

Il a par ailleurs révélé que, le gouvernement veut susciter la culture d’entrepreneuriat pour l’émergence de la classe moyenne, parce que la pauvreté peut être vaincue qu’au moyen de l’entrepreneuriat.

De son côté l’avocat consultant de (PADMPME), Charle-Mugagga Mushizi Bashushana intervenant de l’activité, a clarifié son exposé sur trois points notamment la synthèse de l’Etat des lieux de la législation à ce jour et problème soulevés, l’économie du texte de l’auto-projet de loi sur l’entrepreneuriat et les startups et questions spécifique et proposition de solutions.

Il a souligné que, les ressortissants de notre pays peuvent se mettre aussi à crée en Rd. Congo de petites et moyennes entreprises que, s’ils ont l’offre qualitativement meilleur que les micro et moyennes entreprises congolaise, notamment dans les domaines de la compétence technique qui est une question prioritaire a renforcer pour le MPME congolaise.

Il a insisté sur le fait que, le résultat visé par ces textes est de parvenir a créé des emplois pour les jeunes, faire émerger la classe moyenne congolais qui soit stable pour l’économie de la population dans chaque provinces mais aussi lutter contre cet esprit qui consiste chez ce qui désire investir aux petits capitaux, de voir que par débit qu’ils le font et ne peuvent allée au-delà mais d’augmenter leurs capitaux pour un bon rendement.

Indiquant que nul n’est censé ignorer la loi, si ce texte n’est pas suffisamment vulgariser après sa promulgation, nul n’est sera censé connaitre la loi, le gouvernement ici est appelé à contribuer le plus possible à la vulgarisation des préceptes principaux qui parle ce texte pour imprégner déjà petit à petit dans la mentalité des gens qui sont dans notre secteur, l’esprit de l’entrepreneuriat et non des pertes de temps devant les étalages mais de développer cette ambition d’un simple étalage pour atteindre un niveau élevé.

L’entrepreneuriat féminin a-t-il dit, c’est un concept qu’il faut aussi insérer de plus en plus dans la politique publique de développement de notre pays, particulièrement dans notre secteur, parce que la plupart de fois dans notre culture, nous n’avons pas donné les changes égales de l’homme et la femme, lorsque par exemple les entrepreneurs entrent en compétition pour l’accès au financement, il étale le plus de fort des femmes belles et intelligentes, soit plutôt utile d’accolement où sollicitation pour accéder au financement de leurs activités mais y a des dispositions pénales très clairement qui sanctionne ces genres de comportement et qui commode l’égalité des chances dans l’accès au financement, que soit du gouvernement, des appuis matériels, logistiques, renforcement des capacités pour le financement des banques et institutions des microfinances.

En ce qui concerne l’entrepreneuriat social qui ne vaut la peine d’être développé dans notre pays qui existe déjà de manière empirique mais qu’il faut beaucoup plus intériorisé même s’ils ne poursuivent des but lucratifs de manière très nette, mais cela contribue à la transformation de la société en voulant suivre des aspects notamment culturel et informatif, en concluant sur l’entrepreneuriat pour une croissance inclusif, qui prend en compte les deux premier éléments précèdent, par apport à cette question, il est inopportun de rire ce qui se passe a ailleurs mais d’intégrer ce qui est dans ce texte, preuve de réussite qui fait croître les PME des autres pays.

M. Mushizi a énumérés quatre proposition pouvant aboutir aux solutions a quelques aspects ci-haut cités et pour la promotion des bonnes mœurs, notamment la communication institutionnelles qui sensibilise à l’entrepreneuriat, la formation scientifique à l’école secondaire et au niveau supérieur, la création et la gestion des structures publiques de promotion de l’entrepreneuriat et de l’artisanat, la mise en place d’une où des structures officielles de valorisation des connaissances acquises et l’implication du milieu d’affaires dans le développement des actions entrepreneuriales. ACP/Zng/KJI/Thd