Gisèle Ndaya Luseba promet d’œuvrer pour le respect des droits de l’enfant en RDC

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Kinshasa, 16 juin 2021 (ACP).- La ministre du genre, famille et enfant, Gisèle Ndaya Luseba, a fait la promesse dans son adresse à la nation mercredi à l’occasion de la commémoration de la Journée internationale de l’enfant africain, célébrée le 16 juin de chaque année, d’accompagner les efforts des acteurs étatiques et non étatiques afin de garantir aux enfants une sécurité en matière de respect de leurs droits.

Mme Ndaya a également rassuré la population congolaise de l’intérêt soutenu que le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi accorde à l’épanouissement et au bien-être des enfants.

Elle a, en outre, confirmé l’engagement du gouvernement dirigé par le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde pour faire face aux nombreux défis auxquels sont confrontés les enfants à travers le pays. C’est dire qu’il ne ménagera aucun effort pour promouvoir le bien être de l’enfant inscrit dans le résultat de l’un de ses piliers programmatiques, a-t-elle poursuivi.

La patronne du genre a indiqué qu’en cette 38ème édition de la Journée internationale de l’enfant africain,  la RDC se bat pour une protection et promotion de tous les droits en s’appuyant sur le quatre principes fondamentaux qui sont l’intérêt suprême de l’enfant, la discrimination, l’indivisibilité et la participation.

Cependant il y a un gouffre entre les droits déclarés et réellement vécus par les enfants, a-t-elle dit, avant de souligner qu’il faut pour cela, mener des actions à tous les niveaux, depuis le haut sommet de l’État jusqu’au niveau de chaque chef des ménages en passant par les différentes autorités des entités administratifs.

Réaffirmant d’un côté son soutien au Chef de l’État par l’entremise de son ministère à mener toutes les batailles afin d’éliminer ce gouffre, Mme Ndaya a révélé que 54% de la population congolaise a moins de 18 ans et en matière des droits de l’enfant, la RDC a l’avantage d’avoir un arsenal juridique et réglementaire le plus avancé en Afrique.

«C’est depuis 1991 que cette journée est célébrée, il s’agit donc de célébrer les enfants d’Afrique, les bâtisseurs des nations de demain et les porteurs des espérances du futur. Mais, ces enfants ne pourront être des bâtisseurs des nations et des porteurs des espérances du futur que dans la mesure où chaque année depuis 1991, en toute objectivité, nous faisons une introspection en vue de mesurer le parcours effectué pour tendre vers ce bien être général recherché à travers l’adhésion et l’application continues des textes de droit leurs reconnus» a-t-elle fait savoir.

Mme la ministre a par ailleurs soutenu que c’est en souvenir des milliers d’enfants qui furent massacrés lors d’une marche pour leurs droits le 16 juin 1976 à Soweto, une banlieue où vivaient les mineurs et les ouvriers noirs. Un quartier situé au Sud-Ouest de Johannesburg en Afrique du Sud (RSA) devenu le symbole de la lutte contre l’apartheid.

Rappelons que cette journée a été instituée par la conférence des Chefs d’Etats et de gouvernement de l’organisation de l’Unité africaine devenue depuis Union africaine.ACP/ODM/CL/KJI