La Fête internationale de la musique 2021  célébrée   sous  le  rythme de la 3ème vague de COVID-19

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Kinshasa, 21 juin (ACP).- La Fête internationale de la musique célébrée le 21 juin de chaque année, a été commémorée dans une ambiance inhabituelle marquée par une vague d’annulation et de report des manifestations culturelles en RDC suite à la survenue de la 3ème vague de la COVID-19.

Suite à cette situation, des professionnels de la musique et autres opérateurs culturels ont mis cette journée à profit pour partager dans les réseaux sociaux, des réflexions sur l’importance de la musique, les genres musicaux porteurs de l’identité des peuples, ainsi que les défis qui concernent cette discipline en tant que moyen de communication et  d’éducation de masse à l’ère du numérique.

C’est le cas du Pr Ambroise Kwanzambi Toko,  expert en musique chorale et dirigeant de la chorale protestante «  Chœur la grâce » qui a  soutenu, toute réflexion sur la fête de la musique, aboutit à la conclusion selon laquelle  « tous les humains sont égaux, toutes les races sont supérieures, tous les modes d’expressions sont limités, toutes les langues du monde sont pauvres ».

Promouvoir la rumba  congolaise en tant que patrimoine culturel immatériel universel

Par ailleurs, dans son message adressé à la nation à l’occasion de cet événement, la ministre de la Culture, arts et patrimoine, Catherine Kathungu Furaha, avait  annoncé le lancement  pour une durée de 6 mois de quelques activités musicales visant à promouvoir  davantage la rumba congolaise  en  tant que au patrimoine culturel immatériel universel.

Ces activités, a-t-elle signalé, se dérouleront en prélude à l’inhumation des reliques du premier Premier ministre de la RDC, Patrice Emery Lumumba, prévue en janvier 2022.

La ministre de la Culture avait aussi  proposé  une pensée  sur  cette fête de la musique qui est une opportunité de réflexion scientifique, dont on peut se servir comme un levier pour la paix et la libération de l’homme depuis les années de l’esclavage jusqu’aujourd’hui.

Elle a aussi invité les Congolais en général et les artistes musiciens, les musicologues et les musicophiles en particulier, à faire de la musique congolaise un patrimoine au service de la paix et de la cohésion nationale. ACP/CKM/NKV