Le projet de réduction de risque des catastrophes en milieux urbains enregistre une avancée significative en termes d’engagement communautaire

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Une équipe des volontaires en plein curage des caniveaux

Kinshasa, 13 août 2021 (ACP).- Le projet de réduction de risque des catastrophes en milieux urbains piloté par la Croix-Rouge /RDC du 1er septembre 2019 au 30 août 2021,  à travers le financement de la Croix-Rouge Suédoise et de l’ambassade de Suède en RDC, a enregistré une avancée positive par rapport à l’engagent communautaire et la redevabilité, a confié vendredi à l’ACP le chef du projet, Jean-Claude Nkinda.

 Ce projet piloté dans la commune de Limete, précisément dans les localités Maman Nzenze, Nzadi et Kingabwa-pêcheur afin de  contribuer à la réduction de la vulnérabilité dans la ville de Kinshasa, a enregistré un changement perceptible dans la mesure où  la communauté elle-même témoigne qu’il y a eu réduction remarquable par rapport aux aléas des inondations et ses corolaires.

Cela se justifie par le fait que la communauté, grâce à ce projet, planifie et réalise des activités cette fois-ci , sans l’implication ou le concours de l’équipe du projet, en assainissant leur milieu de vie et en sensibilisant au comportement à adopter pour prévenir les inondations et ses corolaires.

Ce projet est mis en œuvre dans le cadre de la préparation aux catastrophes identifiées dans le plan d’actions communautaires, à travers l’approche «engagement communautaire et redevabilité (CEA)» qui met la communauté au centre de toutes les activités qu’entreprend la Croix-Rouge.

La population des localités Maman Nzenze, Nzadi et Kingabwa-pêcheur, a salué cette initiative entreprise par la Croix-Rouge de la RDC à travers la Croix-Rouge Suédoise et l’ambassade de Suède. Elle souhaite également que ce genre d’activités soit mené en permanence dans leurs quartiers afin de l’épargner des différentes maladies et catastrophes auxquelles cette population est  confrontée.

Selon le point focal de l’Engagement Communautaire et Redevabilité (CEA), Mme Wilhelmine Lufinkadio, le choix de ces trois localités est justifié par le fait qu’elles sont les plus vulnérables aux inondations à cause de leur proximité du fleuve, ayant comme conséquences, l’intrusion de l’eau dans  ces quartiers lorsque le niveau du fleuve augmente et l’exposition aux maladies hydriques, notamment le paludisme et le choléra.

Les résultats attendus à l’issue de ce projet sont notamment l’implication des hommes et des femmes aux activités d’assainissement pour un environnement sain et propre ainsi que leur sensibilisation aux changements de comportement et pratiques saines pour prévenir les maladies hydriques, souligne-t-on. ACP/