L’Ituri est mis au parfum de toute l’actualité grâce à l’ACP, indique  le gouverneur honoraire Jefferson Abdallah Pene Mbaka

0
231

Bunia, 16 août 2021(ACP).- L’Ituri est mis au parfum de toute l’actualité grâce à l’ACP, a indiqué lundi,  le gouverneur honoraire de la province de l’Ituri, Jefferson Abdallah Pene Mbaka,  en marge du 61ème anniversaire de l’Agence congolaise de presse (ACP).

Le premier gouverneur de la nouvelle province de l’Ituri, qui a déclaré,  avoir gardé de très bons souvenirs de la prestation de journalistes de ce média public/Bureau de la province de l’Ituri tout au long de son mandat à la tête de cette province, a fait savoir que pendant son règne, les activités de toute la province étaient très bien  relayées au niveau  national. « En ce jour mémorable où l’ACP fête son 61ème anniversaire,  je voudrais joindre ma voix à celle des autres pour souhaiter d’abord joyeux anniversaire à l’ACP, son comité de gestion, tous ses journalistes et administratifs qui travaillent et accompagnent cette méga structure de la presse congolaise pour que nous soyons régulièrement informé de tout ce qui se passe à travers la République », a-t-il souligné.

Toutefois, le Pr Jefferson Abdallah Pene Mbaka a épinglé quelques défis à relever pour permettre à cette méga structure médiatique de continuer à relayer les informations en provenance de tous les cinq (5) territoires de l’Ituri.

Il s’agit  notamment de l’ouverture des antennes de l’ACP au niveau de ces entités administratives pour remonter les informations au fin fond de l’Ituri, accorder un espace de choix pour les informations de l’intérieur, construire un bureau propre pour l’ACP/Ituri pour plus de visibilité.

Abordés, certains lecteurs de l’ACP ont salué la qualité des informations qui sont publiées par ce média public en raison de leur fiabilité et précision.

Pour eux, l’ACP est une fenêtre ouverte sur le pays parce que ajoutent-ils, grâce à sa couverture presque totale du territoire national, elle permet à ses lecteurs de bénéficier des informations de l’ensemble du pays et de l’extérieur en temps réel.

Ils ont plaidé pour un envoi régulier des bulletins physiques afin de permettre aux chercheurs ainsi qu’aux étudiants qui aspirent au métier du journalisme d’avoir les matériels didactiques pour leurs travaux pratiques.

Aux autorités provinciales, les lecteurs de l’ACP ont souhaité voir média public ,  doté d’un bureau viable ainsi que du matériel dans le but de contribuer davantage au rayonnement de l’Ituri, en particulier.

Tshopo : les bulletins quotidiens de l’ACP, un support didactique incontournable pour les étudiants et les chercheurs de l’UNIKIS

Un groupe d’étudiants de la faculté de Sciences de l’information et de la communication de l’université de Kisangani (UNIKIS) ont soutenu, samedi, en marge du 61ème anniversaire de l’ACP, que ce média public reste l’unique support médiatique imprimé et en ligne incontournable pour les étudiants et autres chercheurs de la ville de Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo.

Ces apprenants en journalisme ont témoigné que dans le cadre du cours de méthodologie de l’information en premier graduat, l’enseignant recommande une lecture assidue des bulletins quotidiens de l’ACP, afin de comprendre l’écriture journalistique.

Pour eux, ces bulletins constituent non seulement une source d’informations crédibles mais aussi un important support didactique surtout que le département ne dispose pas jusqu’à ce jour, d’un journal école. « Nous demandons à la hiérarchie de l’ACP d’envisager un partenariat avec l’Université de Kisangani dans le but de contribuer à la formation pratique des futurs journalistes », ont-t-ils insisté.

Cependant, ils ont dénoncé le fait que la majorité des habitants et certaines autorités ignorent ou méconnaissent  l’ACP, l’ancienne AZAP alors qu’elle est l’un de trois médias publics officiels de l’Etat congolais c’est-à-dire  l’ACP pour la presse écrite,  la RTNC pour la presse audiovisuelle et le RENALTESAT pour le captage et la transmission des images à la télévision et ailleurs. « Cette situation est remarquable même au niveau des institutions provinciales. Du gouvernorat à l’Assemblée provinciale en passant par différents ministères provinciaux, voire à la mairie de Kisangani, l’ACP n’est pas la bienvenue. L’importance est donnée à la RTNC, qu’on appelle  média public officiel, voire aux médias en ligne locaux », se sont-ils indignés.

Kasaï Central et Kasaï : le chemin dans le roc en 61 ans d’existence

L’antenne de l’Agence congolaise de presse (ACP) tire admirablement son épingle de jeu dans le paysage médiatique dans les provinces du Kasaï Occidental et du Kasai en dépit d’un environnement critique du travail.

Elle fraie, au fil des jours, son chemin dans le roc avec une note particulière tenant compte de la spécificité de la mission lui confiée par la Nation aux côtés des autres médias implantés dans cette partie de la RDC.

De ce fait, l’ACP a été à la pointe de l’actualité à travers, entre autres, la couverture de la 1ère Constitution dite de Luluabourg, la tripartite Zaïre-Zambie-Tanzanie, l’épidémie d’Ebola à Kampungu, l’accident ferroviaire de Kakenge, la bipartite Kasaï Occidental (RDC)-Lounda Norte Angola, le phénomène Kamuena Nsapu, etc.

Celui-ci a même suscité un flux vers les archives de l’ACP à Kananga par des personnalités de divers ordre pour une raison ou une autre.

Personne ne peut jurer, dès lors, sans penser à l’ACP/Kasaï en raison de la diffusion d’une infirmation saine, responsable et objective, grâce à l’expertise de son personnel tant à Kananga, Tshikapa qu’ à  Ilebo.

La lumière dans l’obscurité

A Kananga, l’ACP est pour plus d’une personne, une référence solide dans la lutte engagée au quotidien contre la désinformation et l’intoxication.

L’engagement et la détermination de chacun et de tous de vérifier les faits à travers les produits de l’ACP recourant à son site internet et son bulletin quotidien en est l’une des preuves les plus manifestes et la marque indélébile de son savoir-faire.

Toutes les sensibilités socio-économiques comparent l’ACP à une lumière dans l’obscurité dans une contrée victime d’une ampleur phénoménale de la circulation de la rumeur.

Les milieux scientifiques et culturels ne sont pas du , dans cette course vers la « maison mère, de la presse congolaise ».

A ce jour, l’ACP est le champ de prédilection pour des recherches des étudiants des établissements d’enseignement supérieur publics que privés, des chercheurs de l’UKA, l’UNIKAN, l’ISDR, l’ISES, l’ISTKA, etc.

Des fonctionnaires et agents de l’administration publique de l’Etat, des politiques, des opérateurs culturels et sportifs, etc ne  passent pas à Kananga sans consulter l’ACP au sujet de textes légaux et réglementaires au regard de flux observé à chaque événement au siège de l’Agence dans cette ville, ainsi que la poursuite de la publication  des résultats de l’Examen d’Etat.

Le revers de la médaille

L’absence à Kananga, chef-lieu du Kasaï Central, à Tshikapa, chef-lieu du Kasaï, du bulletin quotidien physique de l’ACP tourmente tout un  chacun.

L’attente est longue dans l’opinion pour la reprise de la publication des textes légaux en vue de lutter contre l’ignorance des lois de la République, croit-on savoir à Kananga.

A cela s’ajoute aussi l’ouverture des bureaux de l’ACP dans les territoires de Luiza, Dibaya et Dimbelenge en vue de parfaire le travail d’informer la population de cette partie du pays. ACP/