Pour un candidat de consensus rotatif de chaque confession religieuse après le mandat de 5 ans

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Kinshasa, 26 août 2021 (ACP).- L’experte en leadership féminin et activiste des droits des femmes, Chantal Faida Mulenga a, au cours d’un face à face accordé mercredi à la presse congolaise, plaidé pour un consensus de chaque confession religieuse, via une rotation qui se déroulera après chaque mandat de 5 ans, pour la désignation d’un candidat à la tête de la Commission Electorale Nationale et Indépendante (CENI).

Selon Mme Faida Mulenga, toutes les confessions religieuses doivent mettre de côté leurs divergences afin d’opter pour un candidat commun de consensus plutôt que le vote dans cette situation où les violons ne s’accordent toujours pas entre elles pour la désignation du nouveau président de la CENI en remplacement de Corneille Nanga, actuel président de cet organe d’appui à la démocratie.

Elle a toutefois soutenu qu’il y aura un régime de crédibilité, de manque de consensus soit de doute sur la crédibilité de vote et du secret du vote tant qu’il n’y a pas assez de candidats en lice, ajoutant qu’il serait intéressant que les confessions religieuses se réunissent afin de trouver un candidat de consensus.

Le quota des partis politiques de chaque composante relève du domaine privé de ces derniers

En parlant de la question du quota des partis politiques de chaque composante, l’activiste des droits des femmes pense que cela relève du domaine privé de ces derniers, soulignant que « c’est à eux de pouvoir peser le poids de chaque parti au niveau du parlement pour savoir quel quota sera attribué à tel parti et qui serait désigné ».

Cependant cette actrice sociale, le caractère paritaire des listes de partis politiques, qui selon elle, ne doivent pas seulement privilégier une certaine catégorie, mais au contraire, doit tenir compte des jeunes, des femmes et des hommes.  ACP/ZNG/NKV/MNI