L’inspecteur général planche sur les missions et les actions de sa structure

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Kinshasa, 24 oct. 2021 (ACP).- L’inspecteur  général des finances,  chef de service, Jules Alingete Kiet, a animé, samedi aux côtés du ministre de la Communication et médias, Patrick Muyaya Katembwe, le briefing de presse placé sous le thème  « Missions et actions de l’IGF ».

Le ministre Muyaya a circonscrit, dans son mot introductif, le cadre de cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre du devoir de redevabilité auquel sont astreints les membres du gouvernement, ainsi que les responsables des services publics de l’Etat.

L’inspecteur général des Finances a, d’emblée, fait une mise au point, précisant que l’IGF est un service public qui relève de l’autorité directe de la Présidence de la République, avant de reconnaître que celle-ci a été réactivée, à l’instar d’autres services publics tels que le CENAREF, l’APLC, etc., pour veiller à la bonne exécution des lois et des règlements des Finances publiques.

Jules Alingete a souligné que dans sa mission de veiller à la bonne exécution des lois et réglementations en matière des finances publiques, l’Inspection générale des finances s’est inscrite dans la vision manifeste du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo,  de matérialiser la bonne gouvernance, avant de  louer  les mérites de son service dans les résultats probants réalisés sur le terrain.

Relevant de l’autorité directe du Chef de l’État depuis 2009, l’IGF s’est recentré à participer activement à la transparence dans la gestion publique avec comme élément clé, le contrôle, a-t-il indiqué.

Ce contrôle, a-t-il dit, s’effectue suivant 3 axes : à priori,  concomitant ou à posteriori. Selon Alingete Key, l’IGF a privilégié un contrôle concomitant qui s’effectue au moment même que les actes de gestion sont posés. Une façon pour mettre à mal les antivaleurs dans la gestion des Finances publiques notamment, la corruption, les détournements et autres malversations financières.

«La bonne gouvernance a donc comme pilier le contrôle. On ne peut pas parler de la bonne gouvernance lorsqu’on paralyse le contrôle (…). Le Président de la République dans sa vision de mettre fin à l’impunité et de lutter efficacement contre la corruption et les malversations dans les finances publiques, a réactivé l’IGF», a conclu Jules Alingete Key. ACP/