Trois structures des congolais de la diaspora pour la restitution des biens culturels et la renaissance africaine

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Kinshasa, 05 déc. 2021 (ACP).-  Les membres de «Change Asbl», «BAMKO» et «Nouveau système artistique» trois structures des congolais de la diaspora, ont  encouragé le gouvernement  et les autres Etats africains,  à persévérer  dans le processus de restitution des biens culturels et la renaissance africaine, au cours d’un point de presse tenu au collège Boboto, dans la commune de Gombe.

Le coordonnateur de   «Change ASBL», Dido  Lakama, a fait savoir que les jeunes doivent s’imprégner de la culture africaine qui, selon lui, regorge plusieurs enjeux entre autres socio-économique, spirituel et idéologique qui déterminent l’avenir de l’Afrique.

Il a fait savoir que sa structure a mis en place plusieurs projets   notamment, le projet « Yekola » et le voyage socio-éducatif, dans le but d’initier la jeunesse à la culture et à l’histoire africaine  ainsi qu’à les   conscientiser, à devenir eux-mêmes acteurs de changement.

Ces projets, a-t-il poursuivi, visent également à créer un pont entre les jeunes africains de la diaspora et ceux évoluant dans leurs pays  pour l’émergence du continent.

De son côté, la présidente de l’association BAMKO, Mireille Tsheusi Robert, a souhaité  la  création d’un cadre de travail en synergie d’actions entre les forces vives de la diaspora et ceux vivant en Afrique en  vue d’encadrer  la restitution des biens culturels africains.

 Car cette restitution va  aider à promouvoir le tourisme en Afrique et booster son économie, a-t- elle  rassuré.

Réparation du passé colonial

En outre, la présidente du  « Nouveau système artistique », Anne Wetsi Mpoma, a  planché sur le mécanisme de restitution dudit patrimoine, soutenant que cette démarche  est une nécessité , parce que celle-ci permet d’envisager la réparation du passé colonial et du présent dans la e société.

Dr Louis Georges, un autre spécialiste intervenant,  a  fait savoir que la restitution des biens culturels africains est une question majeure qui doit préoccuper  l’Afrique toute entière.

«C’est un texte historique que les États africains doivent se saisir». Cette restitution est une façon pour l’Afrique de reconquérir tout ce qui lui a été arraché », a ‘ a-t-il conclu. ACP/