Eve Bazaiba de retour à Kinshasa après les travaux de pré – COP27 à Charm el-cheick, en Egypte

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Kinshasa, 14 janvier 2022 (ACP).- La vice-Première ministre, ministre de l’Environnement et développement durable, Eve Bazaiba Masudi, a regagné Kinshasa vendredi en provenance de Charm el-cheick, via le Caire, au terme d’une mission dans cette ville balnéaire égyptienne où sera organisée la conférence des parties sur le climat (COP27), après la dernière tenue à Glasgow, en Ecosse.

Eve Bazaiba a précisé, dans une interview accordée à l’ACP à sa descente d’avion à l’aéroport international de Ndjili, qu’après Glasgow, l’Afrique abritera cette grande réunion des Etats pour lutter contre le réchauffement climatique. « Pour cette fin, la RDC a développé des ambitions d’organiser les travaux de pré – COP27 comme l’avaient fait l’Italie et la Grande Bretagne  lors de la COP26 de Glasgow », a-t-elle déclaré, justifiant son déplacement par le souci de  visiter la ville qui abritera ces assises et de travailler, par la même occasion, avec ses homologues  égyptiens en vue de la préparation des travaux y relatifs.

Une coopération bilatérale active

Porteuse d’un message du gouvernement égyptien au gouvernement de la RDC, la vice-Première ministre a fait remarquer que la RDC et la République Arabe d’Égypte développent, depuis de longues années, une coopération bilatérale active, en termes de projets, à l’exemple, dans le domaine de l’environnement, de l’ « Initiative du Bassin du Congo ».

Elle a rappelé, à ce propos, l’inauguration l’année dernière, en présence de son homologue égyptien, des ressources en eau et Irrigation, du centre hydro-informatique qui fournit des prévisions sur la pluviométrie.

Ce centre aidera les deux pays à se détacher des conséquences du réchauffement climatique en déterminant, comme dans l’agriculture, à quel moment cultiver, à quel moment la montée des eaux, les pluies, la sécheresse et même les tremblements de terre, bref la gestion de la terre et de l’eau, a-t-elle précisé.

Les deux pays entretiennent également, a-t-elle ajouté, des projets portant sur les forages et sur les techniques d’irrigation qui manquent à la RDC, dont principalement la technologie de gestion rationnelle des ressources en eau, en dépit de ses réserves en eau douce. « Avec l’Égypte, la coopération cible essentiellement le transfert de technologie et d’échanger d’expériences sur la gestion rationnelle des ressources en eau, en faveur de l’agriculture et de la vie des populations, en termes d’accès à une eau potable », a conclu la vice-Première ministre.

ACP/Kayu/NiG/SGB/MMC