L’exécution du projet de protection communautaire des enfants et jeunes de Kinshasa appréciée à l’AED

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Kinshasa, 10 février 2022(ACP)-La ministre provinciale des Affaires sociales, genre, famille et personnes vulnérables, Bernadette Panzu, s’est rendu compte jeudi au Centre de l’Aide à l’enfant défavorisé (AED) dans la commune de Kintambo, du niveau de l’exécution du projet de « Renforcement du système de protection communautaire des enfants et jeunes de Kinshasa ».

Elle a apprécié l’exécution de la troisième année de ce projet de quatre ans, financé par le Canada dont plusieurs structures d’encadrement des enfants et jeunes défavorables à Kinshasa, ont été bénéficiaires.

Sous la conduite du coordonnateur du Réseau d’éducateurs des enfants et jeunes de la rue (REEJER), Remy Mafu, la ministre provinciale ainsi que d’autres représentants des ONG internationales de protection des droits des enfants, telles que Les « Médecins du monde/Belgique », ont visité les différentes infrastructures réhabilitées au Centre de l’AED.

L’objectif de ce projet a dit le coordonnateur du REEJER, était de contribuer à l’amélioration de la prise en charge des enfants et jeunes en situation difficile de la ville de Kinshasa à travers un meilleur accès aux services proposés par les différents Centres d’hébergement et d’accueil de ces enfants vulnérables.

Il a été question, a dit Remy Mafu, de permettre à la nouvelle ministre provinciale de palper du doigt les activités qui se réalisent au niveau de ces Centres à Kinshasa.

L’AED touche chaque année de 3000 à 5000 enfants et jeunes en situation difficile

Dans leurs interventions, le secrétaire général de l’AED, Roger Mafolo et le directeur chargé de la formation et de l’information du dudit Centre, Dominique Kabamba, ont fait savoir ce Centre touche chaque année de 3000 à 5000 enfants et jeunes en situation difficile, ayant moins de chance que les autres dans la vie.

Ils ont cité parmi les bénéficiaires de l’aide de ce Centre, les enfants à haut risque et en rupture familiale, les enfants dits sorciers, enfants inadaptés scolaires et désœuvrés, les enfants orphelins et ceux infectés par le VIH/SIDA, exploités économiquement, sexuellement et sortis des Forces et groupes armés.

Il y a également dans cette liste de prise par ce Centre de l’Etat congolais créé en 1966, les filles-mères et celles victimes des violences sexuelles.

L’AED se déploie en cinq centres dont un pour les garçons et quatre pour les filles dans le cadre de rééducation, de l’insertion professionnelle, d’hébergement et d’accueil transitoires.

ACP/Lys