Kinshasa : pollution des eaux des villages Yenge et Kapanga: la SICOMINES S.A lavée par les enquêtes de la DPEM

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Kinshasa, 18 avril 2022(ACP).- Les enquêtes de la Division provinciale des Mines de la province du Haut-Katanga a de nouveau lavée la Sino-Congolaise des Mines (SICOMINES S.A) des accusations et campagnes orchestrées en sa défaveur depuis un certain temps par l’ONG African Resources Watch (AFREEWATCH) dans les réseaux sociaux et médias.

Le communiqué de cette entreprise reçu lundi à l’ACP fait état d’une publication en image intervenue le 24 mars 2022 sur les réseaux sociaux de l’ONG AFREEWATCH, démontrant une certaine entreprise minière exécutant des travaux d’atténuations d’un afflux important des eaux usées par l’irrigation d’un barrage en moellon et caillasse au côté d’une clôture en grillage bleu accusant une fois de plus la SICOMINES pour un des bassins des retenus des rejets acides  cédé le mardi 22 mars 2022 autour de 11 heures, laissant couler le contenu liquide toxique jusque dans la rivière KALEMBA.

Ces liquides, souligne AFREEWATCH, causent au passage des sérieux nouveaux impacts négatif parmi les communautés des villages Yenge et Kapanga dont les inondations des maisons d’habitation, des potagers, des étangs piscicoles, des puits d’eau.

Face à ces accusations et spéculations, la SICOMINES a prouvé et démontré concrètement être un partenaire idéal qui favorise le développement vert pour la protection environnementale, en usant en République démocratique du Congo(RDC) des matériels de qualité de la dernière génération.

Elle a fait noter qu’elle est devenue depuis un certain temps, la cible des détracteurs voulant porter atteinte à son image.

« Du mauvais traitement de ses agents à la pollution de l’environnement, la SICOMINES s’est faite ramassée dans tous les sens, sans pour autant vaciller. La SICOMINES réfute toutes les accusations proférées contre elle  telle que reprise dans le communiqué publié par l’ONG AFREEWATCH, qui lui  impute d’avoir la déverser des eaux usées industrielles sur les champs et habitations de Yenge et Kapanga », déclare la SICOMINES.

Une mission diligentée par la Direction de protection de l’environnement minier (DPEM),  à cet effet, a  relevé que plusieurs constats montrent un afflux important des eaux qui s’échappent d’une autre concession minière à autre que la Sicomines, contrairement aux révélations du communiqué de AFREEWATCH. « La  DPEM a organisé une enquête en amont et en aval de la rivière Kalemba, dans le but d’apporter une lumière sur desdits communiqué et images rependus sur les réseaux sociaux par l’ONG Afreewatch », précise le communiqué.

 Le même communiqué de la SICOMINES précise qu’un groupe d’experts de la DPEM a, à cet effet, examiné minutieusement les images et vidéos  publiées par Afreewatch en amont, et  effectué une descente sur le terrain, en vue de palper du doigt et établir un éventuel lien de causalité entre la concession de la SICOMINES et ce déversement sur la rivière Kalemba. Selon ce rapport de la DPEM, les images telles qu’elles sont décrites  dans le communiqué de l’ONG AFREEWATCH ne reflètent pas les réalités du terrain.

Les enquêtes effectuées sur place par le DPME révèlent  également qu’il n’existe aucun aspect d’écoulement massif d’eau ou des produits chimiques en amont comme en aval de la Sicomines dans la rivière Kalemba.

La SICOMINES dispose cependant d’un bassin de rejet constitué des déchets provenant des processus d’extraction sur lequel les eaux  d’effusion qui s’échappent sont canalisées par des canaux spécifiques pour être plongées dans le circuit initial de recyclage.

Les eaux recueillies par le drain du bassin secondaire sont redirigées vers une station équipée de 4 pompes immergées qui renvoient les eaux dans l’usine de traitement des minerais ou dans le bassin de rejet en fonction des besoins en apport en eau.

A ce stade aucune présence de faille dans la structure et la clôture closant le bassin de rejet secondaire ne présente aucun relâchement. Le bassin de retenue des eaux de la société SICOMINES S.A, est un bassin qui recueille l’ensemble des eaux qui proviennent des installations de la société. Celles-ci sont importantes du faite qu’elles captent des eaux de ruissellements, des eaux d’infiltrations et des eaux stagnant dans la concession pour être recyclées et renvoyées à l’usine de transformation des minerais.

Au niveau de la digue de haut Kalemba située à 1500 mètres en aval de la concession de la société SICOMINES SA   constituant en aval le point de l’écoulement des eaux usées provenant de la société SICOMINES SA, KCC et ancienne digue de la GECAMINES SA « Poto Poto » n’existe aucun signe de déversement accidentel des eaux d’usine.

 Le DPEM a, par ailleurs, souligné l’importance qu’attribue la société SICOMINES SA dans la gestion environnementale de sa concession, indiquant qu’elle dispose des moyens matériels et financiers colossaux pour l’entretien de ces deux bassins de rejets avec une technologie évidente pour son exploitation minière.

A cet effet, la SICOMINES déplore la déformation de l’information par plusieurs ONG dans le but de ternir son image au niveau national qu’international et rappelle son engagement à accompagner la RDC dans son développement ainsi qu’à promouvoir le respect de la vie humaine dans la protection de l’environnement.  ACP/KAYU/OB/JFM/MMC