La France réaffirme son engagement à former trois bataillons « jungle » des FARDC

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Kinshasa, 13 juin 2022 (ACP).- La France s’est engagée à former trois bataillons « jungle » des FARDC en vue de répondre qualitativement aux besoins opérationnels, rapporte l’ambassade de la France en RDC  dans un communiqué  parvenu dimanche à l’ACP.

La source note que les retours satisfaisants sur les performances du 1er bataillon témoigne de la qualité de la formation dispensée avec lequel les autorités congolaises peuvent compter sur l’expérience du combat et la connaissance de l’Afrique centrale de l’armée française pour dispenser une formation adaptée qui répond aux besoins opérationnels.

Pour mémoire selon la source, la France s’est engagée dès 2021, à renforcer son partenariat militaire opérationnel et à contribuer au renforcement des capacités des FARDC pour lutter contre les groupes armés qui sévissent dans l’Est de la RDC.

Dès lors, indique le communiqué de l’ambassade de France en RDC, les EFG ont accompagné un premier bataillon « jungle» opérationnel dans le Nord-Kivu depuis septembre 2021.

L’objectif, selon la source, était de former l’ensemble du bataillon au combat défensif et offensif avec un accent particulier sur le combat en jungle , soulignant que les officiers de l’état-major du bataillon ont également reçu une formation spécifique à la mise en œuvre d’un poste de commandement tactique en opération.

Le 11 avril dernier débutait au Camp militaire Kibomango, la formation du 2ème  bataillon «jungle» dispensée par un détachement des EFG composé d’une cinquantaine des militaires français, a poursuivi la source, avant d’indiquer que certaines unités spécialisées du 2ème bataillon ont eu l’opportunité de recevoir leur formation au centre d’entraînement de combat en forêt dans la région de Libreville, au Gabon.

L’ambassadeur de France en RDC, Bruno Aubert a assisté à la cérémonie de clôture de formation du 2ème  bataillon «jungle» des FARDC tenue jeudi 09 juin 2022 au Camp militaire de Kibomango en présence du général François-Xavier Mabin et autres hautes autorités militaires congolaises, du commandant des éléments français au Gabon (EFG) ainsi que des représentants de la MONUSCO.

ACP/Kayu/CKM/JFM/SGB/CDN/MOP