La Renaissance du Congo : la LINAFOOT attend l’issue judiciaire avant de convoquer l’AGO

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Kinshasa, 07 Août 2022 (ACP).- La Ligue nationale de football (LINAFOOT) s’est résolue à attendre l’issu judiciaire dans l’affaire du statut du FC Renaissance du Congo de Kinshasa, avant de fixer la convocation de l’assemblée générale ordinaire de cette formation sportive.

La LINAFOOT, dans sa correspondance adressée au Procureur général près la Cour d’appel de Kinshasa/Limete, a indiqué d’une part, qu’elle  été informée de la demande en communication du dossier judiciaire R.I6044/PG.023./MUT/2022 de l’affaire Maluwa Willy Cléopas du 22/07/2022 par l’inspectorat général des services judiciaires et pénitentiaires, d’autre part, de la position de la direction de service des activités physiques et sportives (DAPS) par sa lettre n°MSL/DAPS/2112/00114/2022 sur la société prétendument constituée par Pascal Mukuna du 30/07/2022.

La LINAFOOT a notée, eu égard à ce qui précède, qu’une confusion est entretenue autour du dossier Renaissance du Congo et par conséquent, à l’heure actuelle, elle serait incapable d’autoriser la tenue de cette assemblée générale ordinaire en date du 6 août, tel qu’il a été proposé par l’autorité judiciaire, au risque de troubler l’ordre public. Elle a promis de se référer à la Fédération congolaise de football association (FECOFA), instance organisatrice du championnat national pour une meilleure orientation pour ce feuilleton.

La  direction des activités physiques et sportives  (DAPS) du secrétariat général aux Sports et loisirs, avait récusé le dossier football-club Renaissance du Congo, dans une correspondance adressée au président du conseil d’administration du FC Renaissance du Congo ASBL, Pascal Mukuna. La DAPS  avait fait remarquer au conseil d’Administration de Renaissance, que la forme de la société à objet sportif ne cadre pas avec les dispositifs y relatives contenues dans l’arrêté ministériel n°46/01-MJSCA/CAB/MIN/01/2012 du 1er juin 2012 stipulant  que le club doit signer un contrat d’objectif avec le ministère des Sports et loisirs, prévue dans l’article 6 dudit arrêté et les correspondants officiels, d’une structure sportive sont, le président et le secrétaire sportif élus du club et non un président du conseil d’administration.

Un consortium des supporters du club vert, blanc et orange de la capitale avait saisi la justice congolaise, le ministère des Sports et loisirs, la FECOFA, pour dénoncer l’usurpation de qualité par le conseil d’administration, rappelle-t-on. ACP/