Kinshasa : remise à niveau des observateurs électoraux sur la nouvelle loi  

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Kinshasa, 23 janvier 2023 (ACP).- Une formation de remise à niveau sur la nouvelle loi électorale a été organisée lundi, à Kinshasa, par le Collectif des organisations spécialisées en gouvernance et élections(COGE), à l’intention des observateurs électoraux, pour un bon suivi du processus électoral en République démocratique du Congo.

 « Nous avons organisé cette formation pour mettre à jour nos observateurs par rapport à la nouvelle loi électorale afin qu’ils soient capable de travailler sur le terrain pour mieux suivre les processus électoral et défendre les droits des électeurs », a fait savoir le président du conseil d’administration de COGE, Jean-Pierre Mbengani.

Evoquant l’article 45 de la loi électorale, il a appelé les observateurs à bien collaborer avec les agents de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour la bonne marche du processus.

« Le souci de cette formation était également de former les observateurs qui vont être déployés sur le terrain, de leurs montrer ce qu’ils doivent faire dans les centres d’enrôlement, quoi observer, pourquoi observer et comment produire son rapport », s’est exprimé, de son coté, Nestor Maroyi, expert électoral international à la CENI.

« Un observateur électoral doit être capable d’observer l’opération de révision du fichier électorale et de se prononcer de manière impartiale et de se prononcer de manière impartiale dans son rapport avant de rappeler si l’opération s’est déroulée selon les normes internationales et si le procédure édictée par la CENI est respectée», a-t-il dit, évoquant, à titre de qualités d’un observateur électoral, la neutralité, l’impartialité, et la crédibilité.

Nestor Maroyi, a renchéri sur certains droits d’un observateur dans le centre électoral, notamment le libre accès dans le bureau des votes ainsi que l’observation de toutes les étapes du processus et des irrégularités.

Cette activité a également connu la collaboration de l’Observatoire de la démocratie en Afrique (ODA) et de l’Ordre national des experts électoraux (ONEEL), avec l’appui technique de l’organisation non gouvernementale « Rien sans les Femmes » (RSF), rappelle-t-on. ACP/