La « taxonomie de Bloom » utilisée comme méthode à définir les objectifs d’une formation

Kinshasa, 13 août 2019 (ACP).- Le chef de projet de la sécurité routière de l’ONG Handicap international, Marius Lomboto a recommandé, mardi, la « taxonomie de Bloom » comme méthode à utiliser pour définir les objectifs opérationnels généraux et pédagogiques, lors de la 2ème de la formation des agents de la société civile en sécurité routière, au Centre Wallonie-Bruxelles dans la commune de Gombe.

Selon lui, la « taxonomie de Bloom » est un modèle pédagogique proposant une classification des niveaux d’acquisition de connaissance et de capacité, avant d’expliquer que tout commence par la connaissance, la compréhension, l’application l’analyse, la synthèse et afin l’évaluation.

Les acteurs de la sécurité routière ont également pris connaissance de la façon dont se définit les objectifs de la formation, qui est une étape de la conception pédagogique pour un formateur.

La séance de formation, a indiqué M. Lomboto, est composée d’un ensemble d’individus qui ne sont pas tous les mêmes, d’où le formateur doit savoir gérer les cas particuliers des participants notamment, les bavards, les timides, les indifférents, les contradicteurs et les boute-en-train.

C’est dans ce cadre qu’il est revenu sur l’étape de l’évaluation lors d’une formation, expliquant qu’elle est importante dans la mesure où elle permet aux formateurs d’évaluer « comment le groupe cible a perçu la formation ».

Il a appelé aux futurs formateurs à toujours chercher de rendre la matière plus fluide lorsque le contenu de la formation est très théorique et ne parvient pas à captiver l’audience. Cette étape permet au formateur à se poser la question, « Qu’est-ce que je compte améliorer dans ma prochaine formation », a-t-il conclu. ACP/FNG/ZNG/Wet

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