Les mécanismes de commercialisation d’un produit artistique expliqués à l’ABA

Kinshasa, 12 juin2019 (ACP).- Le chef de travaux à l’Académie des beaux-arts (ABA), Tumba Kekwo, a  expliqué mercredi, lors d’un entretien avec l’ACP, dans la commune de Gombe, les mécanismes d’introduction d’une œuvre  d’art  sur le marché  international.

M.Kekwo s’est inspiré d’une étude d’Alexandra Maurer, de nationalité belge, master en conservation du patrimoine et gestionnaire d’une maison de vente aux enchères  en France, axée sur le thème « Marché de l’art et perspectives ». Celle-ci porte sur les paradigmes et les modes de fonctionnement du marché de l’art à travers le monde développé.

L’analyse et la compréhension des mécanismes  précités recommandent la prise en compte de l’appréciation d’un produit de la part des principaux  intervenants dans le commerce de l’art, notamment, les institutions publiques, les collectionneurs, les marchands, ainsi que les maisons de vente, a-t-il indiqué, affirmant que l’acceptation  d’un produit dans un site de diffusion dépend de la valeur lui accordée par  ces gestionnaires.  Car,  ils maîtrisent les exigences de la clientèle des différents marchés.

Il a distingué deux types de marché de l’art à savoir le marché primaire qui est le plus difficile  parce que les galeries cachent les prix de vente aux visiteurs mais précisent les destinataires des produits exposés. Aussi, il a suggéré la vente en ligne pour ceux qui veulent atteindre lesdits  gestionnaires. Concernant le marché secondaire, il est similaire à une maison de vente aux enchères, où la marchandise est livrée au plus offrant, a-t-il précisé. ACP/ Kayu/DNM/ Cfm/CMK/JLL

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