Nord-Kivu : la 34ème région militaire rejette la responsabilité des militaires dans les conflits fonciers et miniers à Masisi

Goma, 12 juillet 2019 9(ACP).-Le major Ndjike Kaiko, porte-parole des opérations Sokola II, a rejeté jeudi au cours d’une interview accordée  à la presse, les allégations selon  lesquelles, les militaires des FARDC seraient impliqués dans l’accentuation des conflits fonciers et miniers dans le territoire de Masisi.

Pour cet  officier de l’armée loyaliste, tous les éléments FARDC affectés dans cette zone sont bel et bien outillés de normes qui règlementent leur travail, auxquelles ils doivent une stricte observance.

« Les accusations faites contre eux en ce sens, ne tiennent pas débout dans la mesure où nous avons-nous même mené des enquêtes à plusieurs reprises pour mettre le dossier au clair, aucun militaire n’a même une fois été identifié être mêlé  dans ces conflits », a-t-il renchéri.

Major Ndjike a souligné qu’il n’a jamais cessé de demander à quiconque qui aurait  des preuves palpables  et  vérifiables imputant un militaire dans ce dossier, de les lui faire parvenir pour s’assumer conformément aux  textes qui régissent l’armée.

« Nous sommes disposés à recevoir toutes les plaintes et preuves liées à ce genre d’affaire, s’il y  en a en vue d’en trouver des solutions idoines » a-t-il conclu.

A noter que, cette réaction fait suite à la déclaration du député national Ayobangira, élu de Masisi à la radio interculturelle Pole FM, faisant état de l’implication  des militaires dans les conflits fonciers et miniers à Bhambwe  et Rubaya. ACP/DNM

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