Visite à Kinshasa du Secrétaire général de l’ONU et suspension du président de l’AFDC au FCC

Les journaux parus mercredi 10 juillet 2019, à Kinshasa s’appesantissent sur l’annonce de la visite à Kinshasa du Secrétaire général des Nations Unies,  Antonio Guterres et sur la suspension du président de l’AFDC au FCC.

Agence congolaise de presse (ACP) annonce d’abord que le Secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres se rendra bientôt en République démocratique du Congo. Le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi s’était entretenu le  6 juillet avec la représentante du Secrétaire général des Nations Unies sur cette visite en RDC du Secrétaire général  Antonio Guterres, souligne le média public, ajoutant que le Président de la République et la cheffe de la MONUSCO s’étaient entretenues également autour de la revue stratégique indépendante en cours et des questions relatives au mandat de la mission.

« Le président de l’AFDC suspendu du FCC », titre la presse officielle. Le président de l’AFDC, Modeste Bahati Lukwebo a été suspendu mardi, pour une durée indéterminée, du Front commun pour le Congo (FCC), regroupement dirigé par Joseph Kabila, indique l’agence nationale. Il est reproché à l’ancien ministre et actuellement sénateur d’avoir maintenu sa candidature au poste du président du Sénat, en dépit du soutien affiché publiquement par certains députés de son regroupement AFDC-A à Alexis Thambwe Mwamba, choix de Joseph Kabila au nom du Front Commun pour le Congo (FCC), précise ACP.

Est-ce l’épilogue de la gestion des ambitions pour le perchoir du Sénat ?, s’interroge Forum des As sur le même sujet. Le bureau de la chambre haute du Parlement sera composé de 7 membres représentants toutes les couleurs politiques, poursuit le journal.

La Prospérité sur le sujet ajoute que Modeste Bahati tend vers un pari risqué, expliquant que le moment venu, il devra affronter Alexis Thambwe, le candidat avalisé par Joseph Kabila. Seul contre tous, la démarche de Bahati apparaît, aux yeux des maints analystes, comme un pari risqué, selon le tabloïd.

L’acte posé a été considéré comme un acte de rébellion, un manque de considération à l’égard de l’Autorité morale du FCC, une tentative de toucher aux symboles de la sacralité du chef, indique le quotidien, rappelant qu’après une réunion à laquelle il aurait pris part  lundi 8 juillet 2019, le leader de l’AFDC & Alliés a brillé, curieusement,  par l’absence à  la poursuite, mardi 9 juillet 2019,  des délibérations autour de la clarification de la position du Front commun pour le Congo,  sur les candidatures déclarées à la présidence du Sénat.

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